[./01_accueils.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18b_michel_ldykrystel.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18a_michel_ldykrystel.html]
[./18b_michel_ldykrystel.html]
[./18b_michel_ldykrystel.html]
[./18b_michel_ldykrystel.html]
[./18b_michel_ldykrystel.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
Dominatrice LdyEos - Douleur/plaisir @ 2007 .Web Master: LdyEos
- CHAPITRE -
_______________________________________________
REMERCIEMENTS



C’est à genoux à Vos pieds que je viens Vous remercier Ma Ravissante et si … Séduisante Maîtresse pour me permettre d’afficher en public ces textes qui jusqu’à ce jour faisaient partis de N/notre jardin secret mais, surtout pour Vous remercier de tout ce Bonheur, de cette Volupté et cette Joie dans lesquels Vous avez enveloppé ma vie … Maîtresse
_______________________________________________
Préface …


Oui … comme dit Lady Éos, dans le préambule de ce site, fiction ou réalité.  Qu’est-ce que la fiction et la réalité ? Fiction… je pense à toi, je vis en pensant à toi donc tu deviens réalité et toi Réalité qui es-tu ?  Tu es fiction, tu m’amènes dans des rêves, donc fiction et réalité sont réels, ils existents dans N/notre quotidien.

Quand je me réveille le matin, je veux que la fiction soit réelle et, je prends les moyens qu’elle devienne Réalité.  Donc, est-ce dire que ma Réalité est fiction ?

Qu’est-ce que la Réalité s’il n’y a pas de fiction ?  Juste une habitude, pourquoi ne pas mettre de fiction dans la vie de tous les jours, la fiction avouée s’est de se permettre de se dévoiler au grand jour, d’avouer à N/notre complice certaines de N/nos tentations et de N/nos perversités … c’est se mettre à nu, de se donner, de partager.

Perversité … quel beau mot, pourtant un mot que l’on cache dans N/nos conversations quotidiennes… Pourquoi le cacher, c’est omniprésent dans le subconscient de tout être humain.  On joue à l’autruche on dit que l’on n’est pas ceci ou cela mais, on est tous quelqu’un.

Par ces récits, que je n’oserais pas qualifier un livre, car je doute qu’il soit vendu, je doute que ces écrits soient lus, j’ai juste envie de dire tout haut ce que plusieurs pensent tout bas, s’avouer c’est d’essayer de faire reconnaître un mode vie que les gens ont peine à reconnaître.  Oui, il y a les imposteurs, autant chez les Dominants que chez les personnes soumises, ces gens il faut les dénoncer, les démasquer afin que N/nous puissions vivre N/nos vies.

Je ne suis pas le guerrier qui va se lever et, vouloir tout changer, je suis celui qui dit qu’il faut s’affirmer, qu’il faut vivre N/notre vie et les prochains textes ne sont qu’un clin d’œil à la Réalité et à un remerciement à la Fiction.

N‘essayez pas de reconnaître le vrai du faux car ce qui peut-être vrai pour V/vous peut être faux pour une autre personne et l’inverse est aussi vrai.  Alors Bonne Lecture si V/vous osez V/vous aventurer de lire les prochains textes et si V/vous le faites … je V/vous en remercie bien humblement.
_______________________________________________
Chapitre 1 - Soirée Surprise ¦
  • Soirée surprise, que Vous me dites en entrant à la maison, tu t'habilles de soirée mais aussi avec tes plus beaux atours féminins en dessous.

N/nous partons, mes souliers dans un petit sac discret avec quelques uns de Vos jouets et, Vous m'avez fait mettre l'œuf, j'ai apporté mes deux paires de souliers (rires une vraie guidounne) puis Vous m'amenez en ville, dans un bar de travesties, Maîtresse. N/nous entrons, je Vous suis, il y a de grandes tables, une piste de danse, je N/nous commande un verre, il y a foule, une musique sensuelle ne cesse de jouer, N/nous dansons une danse des plus langoureuse, Vous actionnez l'œuf, N/nous rions, les gens autour de N/nous ne voient que N/notre complicité, ne comprennent pas ma gêne … non plus ...Maîtresse ...

La musique cesse momentanément, N/nous revenons N/nous asseoir à notre table... Maîtresse.
  
  • Amour... Vous me dites, tu tiens toujours à me faire plaisir?
  
  • Bien entendu toujours, Maîtresse.
  
  • Alors, tu vois dans quelques instants, sur la scène près de N/nous, il y aura un concours et Je tiens à ce que tu y participes. C'est un concours de jambes, tu devras parader derrière un écran et, des juges vont établir les plus belles et j'aimerais que tu le fasses pour moi. 

Je rougis, je voudrais Vous faire part de ma gêne, de mon impuissance mais, je regarde Vos yeux où je vois tout Votre amour mais aussi toute Votre autorité, je comprends que je ne peux pas me défiler ni essayer d'argumenter, je m'approche de Vous, je dépose un baiser sur Votre joue, Vous me répondez par un baiser sur les lèvres, le style de baiser que Vous seule savez donner et me rendre complètement à Vous, fou de Vous devrais-je dire alors, c'est en Vous regardant que je disparais vers l'arrière scène, sentant un mélange de fébrilité, de gêne, d'humiliation et de peur, Maîtresse. 

Je me déshabille, je suis le seul habillé en homme il y a neuf autres concurrentes, des travesties, des transsexuelles, maintenant mon linge de rue enlevé, le bas de mon corps équivaut aux leurs, je mets mes souliers à talons de cinq pouces, je suis en train de fondre, je voudrais disparaître, une voix se fait entendre, on m'installe aux chevilles le numéro cinq, la parade commence … tout doucement, nous traversons la scène dans un sens puis dans l'autre, nouveau silence, Maîtresse.
  
  • Les numéros suivants seront retranchés, dit le Maître de cérémonie, le 7...  le 3...  le 8... le 1 et.......... le 10. 

Je tremble, comment ce peut-il que je ne sois pas retiré, je Vous entends m'encourager, je voudrais Vous voir, mais c'est impossible, je voudrais aller me réfugier à Vos pieds même dans cette tenue, Maîtresse.
  
  • Les filles, reprend le Maître cette cérémonie, reprenez-Vos places... il reste encore une élimination à venir ainsi que l'ordre des finalistes pour bien entendu définir la gagnante...
Que de fébrilité, on demande aux concurrentes de parader de nouveau derrière le paravent, nous devons aussi faire un cercle au centre, tant à l'aller qu'au retour, je sens que je vais m'effondrer, mon tour arrive, je m'exécute, je tremble, je sais que l'on m'examine, je sais que Vous êtes là, que Vous me regardez, lorsque je viens pour faire le cercle Vous remarquez que je penche un peu plus vers l'avant que mes genoux fléchissent alors, ni un, ni deux, Vous appuyez sur Votre télécommande, l'œuf se met en marche, je sens ma chatte vibrer, je me raidis, je fais des contractions, mes genoux se replacent, je fais de vrais petits pas de pute, mes jambes sont toutes élancées, je réussis à finir ma présentation de justesse, mais avec une chatte qui semble vibrer au son de la musique, Maîtresse.  Lorsque toute les concurrentes eurent défilées, le Maître de cérémonie entre en scène, Maîtresse.
  
  • Les numéros 2 et 6, éliminées... merci Mesdemoiselles, et maintenant dans l'ordre en troisième position le numéro 5, Miss Michelle, le numéro 9, Miss Sandra et la gagnante le numéro 4, Miss Cassandra ... on les applaudit...

Je n'en reviens pas je gagne le troisième prix dans un concours de jambes au féminin, on me remet une enveloppe et un long ruban autour du cou, je vois le paravent se lever, je n'ai que le temps de me sauver de la scène, les gens sont debout et applaudissent à tout rompre, je Vous aperçois, Vous êtes toute souriante, Maîtresse. À la vitesse de l'éclair, je m'éponge et je remets mes vêtements, je viens Vous retrouver, Vous m'enlacer, on s'embrasse, puis Vous me dites :
  
  • Je suis fière de toi ma guidounne, de tout ce que tu fais pour mon plaisir mais là, après le karaoke et le concours de jambes tu me mets de la pression pour te trouver des épreuves.

On rit d'un rire plus que joyeux, on s'assoit puis Vous me regardez dévisager la Dame assise, à côté de N/nous, une grande Dame aux cheveux noirs et longs, portant une robe verte longue mais fendu jusqu'aux cuisses, un décolleté qui N/nous permet de bien voir la grosseur de seins, Maîtresse.
  
  • Qu'est-ce qu'il y a, michel? Vous me demandez.
  
  • La Dame qui est là, je ne comprends c'est celle qui a gagnée … Cassandra, Maîtresse mais, comment peut-elle être là dans une robe verte alors qu'elle était dans la loge à se maquiller et avait une robe semblable mais de couleur rouge, Maîtresse.

Vous dites que c'est vrai qu'elle ressemble à la gagnante et, qu'elle a du changer de robe après mon départ, c'est tout. C'est alors que la Dame qui a écouté notre conversation, se lève puis s'approche de N/nous.
  
  • Permettez-moi de me présenter, je suis Francesca et, j'ai cru entendre que la ressemblance entre Cassandra et moi Vous avait frappé, bien, voyez-Vous Cassandra c'est une réplique de moi, Mon équipe et moi, l'avons fabriquée à mon image, ce soir elle va donner un tour de chant mais, dans la vie de tous les jours c'est ma soubrette, ma boniche, mon adjointe.
  
  • Ah oui...  fabriquée, Vous dites. Oh, excusez, Moi je suis Krystel et michel, c'est mon esclave mais, que voulez-vous dire par fabriquée ?
  
  • Laissez-moi Vous expliquer, reprend-elle...

Madame Francesca prend une grande respiration, si grande que j'ai l'impression que ses seins vont sortir de son décolleté, on sait Vous et moi qu'Elle est sur le point de dire un aveu, de dire quelque chose qui ne se dit pas à tous, aux gens qui se disent "normaux" alors, Vous prenez la parole, Maîtresse.
  
  • Francesca, essaies-tu de N/nous dire que tu es Dominatrice, si c'est le cas, ne sois pas gênée, je t'ai déjà présenté michel comme étant mon esclave, et, approches-toi de lui, regardes la médaille qu'il porte au cou depuis plus de deux ans.
  
  • Non, ce n'est pas cela Krystel... répond-elle, je ne suis pas une Dominatrice, je suis une conseillère aux Dominatrices disons..
  
  • Expliques-toi. Tu me perds et mon esclave ne semble pas comprendre non plus...
  
  • Bon... dit-elle... en respirant de nouveau du thorax. 

Je suis certain que son sein gauche va sortir de sa robe...
  
  • Je suis en charge d'un Domaine avec quelques amies Nous avons acheté, finit-elle par dire... ce Domaine qui s'étend sur plusieurs âcres, il y a tout, un lac, une auberge, salle de massage, bains, saunas, salle de repos, tout est ultra moderne... mais... il y a aussi... clinique, salle de dressage, donjon, prison, étable.  Il y a le meilleur et le pire... Nous sommes là, mes compagnes et moi pour répondre aux désirs des Maîtresses et Maîtres. Notre endroit est dirigé par des Femmes génétiques mais Nous formons des... comment dire... des hommes à devenir femme ou esclave féminine... Elle reprend son souffle... Un exemple. Cassandra qui a gagné ce soir... il y a deux ans, Cassandra était Pierre... il était perdu. Je l'ai transformé de toutes pièces, il a trouvé sa voie, Nous l'avons rendu physiquement semblable à Moi et, j'ai pris contrôle de son esprit et de son Âme, elle est rendue aujourd'hui à avoir confiance en elle. Nous sommes cinq à diriger cet endroit, comme je disais toutes des femmes génétiques, des professionnelles, je suis l'administratrice, il y a une avocate, deux chirurgiennes et une psychologue, rien n'est laissé au hasard. Notre personnel que des femmes que Nous avons formées, des hommes devenus femmes et la sécurité est assurée par des femmes devenues hommes. Cet endroit est une école mais aussi un lieu de dressage. Nous recevons des gens pour dressage, par plaisir mais aussi Nous louons, Nous vendons, Nous faisons tout de l'éducation jusqu'au changement de sexe...

N/Nous regardons intrigués par cette déclaration. Elle prend une gorgée de son verre.
  
  • Nous sommes une école et un service de chirurgie, poursuit-elle, il y a des gens qui viennent aussi pour leur plaisir personnel, Nous n'exigeons que le respect. Nous croyons que tous et chacun à droit à sa vie, et Nous sommes là pour les aider. Difficile à expliquer il faudrait que tu viennes voir, Nous sommes à Bellefeuille, près de Saint- Jérôme
  
  • Près de chez-N/nous, Vous dites ... N/nous sommes de Sainte-Thérèse.

Cassandra commence son tour de chant, Elle chante comme Diana Krall, il règne un silence dans la foule Madame Francesca se fait muette puis reprend la conversation après avoir fait signe à Cassandra de venir N/nous rejoindre accompagnée de Sandra, celle qui a finit deuxième. Madame Francesca fait les présentations.
  
  • Cassandra est une transsexuelle, mais Sandra, une adjointe chez-nous est une travestie, son organe fonctionne toujours et, disons que cela est pratique pour certaines de nos élèves, dit-elle en riant. Oh… mais j'ai oublié, michel ou michelle... félicitations pour ta troisième position, excuses-moi j’ai oublié de te le dire.
  • De rien. merci beaucoup, dis-je mais je dois avouer que sans l'aide de Maîtresse je ne serais par arrivé, Madame.
  
  • L'aide de ta Maîtresse ... je ne comprends pas.

Alors Vous expliquez au groupe l'histoire de l'œuf quand Vous aviez remarqué que je fléchissais puis à la fin de Votre récit, tous s'esclaffent  pendant que je rougis et me trémousse car en leur racontant l'histoire Vous avez actionné la télécommande.
  
  • Krystel, reprend Madame Francesca, pourquoi ne viendriez Vous pas au Domaine, Nous donnons une Fête pour le premier tour de chant en public de Cassandra et, il serait bien d'avoir les trois Miss Jambes 2008.

Que décideras Maîtresse .. de suivre Madame Francesca au Domaine ou de poursuivre la soirée à tenter de me trouver des épreuves … c’est ce N/nous saurons dans le prochain épisode …
_______________________________________________
Chapitre 2 – Le Domaine …
Vous avez décidé d'aller à cette soirée, Madame Francesca Vous a donné les instructions pour se rendre au Domaine tout en mentionnant qu'Elle souhaite ardemment que N/nous ne changions pas d'idées car Elle se sent en confiance avec Vous (qui ne le serait pas) et qu'elle aimerait bien partager et apprendre auprès de Vous, Maîtresse. N/nous quittons et Vous confirmez que N/nous prenons la direction du Domaine, Maîtresse.N/nous prenons l'auto, autoroute Ville-Marie, Décarie, Métropolitaine puis la 15 Nord, N/nous discutons de la ressemblance physique entre Cassandra et Madame Francesca, du tour de chant de Cassandra, je vous fais part de toute mon excitation de la soirée, que j'ai envie de Vous, Vous la Femme et de me donner à Vous, que je suis prêt à pousser mes limites mais, aussi de mes craintes car N/nous, N/Nous dirigeons vers un endroit inconnu, Maîtresse.

- Tant que je suis avec toi, ma guidonne, je n'ai aucune crainte, tu trouveras toujours un moyen de me protéger, dites-Vous.  Je souris et rougis, je Vous baise la main, N/nous prenons la sortie de Bellefeuille, petit village niché en plein bois, c'est en effet l'endroit idéal pour avoir ce genre de Domaine. Je ne dis point mot car intérieurement mes craintes augmentent dans le sens que je pense que j'aurai quelques surprises à cet endroit. Nous prenons un rang à droite, puis un autre à droite, un à gauche, N/nous roulons tranquillement sur un kilomètre, puis sur la gauche un petit sentier de gravier, N/nous l'empruntons, il est sinueux puis se dresse devant N/nous un mur de roche avec une grille, cela ressemble plus à une forteresse qu'à un Domaine, Maîtresse.  La grille est fermée, deux agents de sécurité se présentent à N/nous, si Madame Francesca ne N/nous avaient pas dit que tous les employées sont des femmes, je les aurais prises pour des hommes, ils ou elles semblent si musclés et de plus ils sont armés, Maîtresse. L'officier, un Noir me demande qui N/nous sommes, je lui remets le carton que Madame Francesca Vous avait donné et, de son plus beau sourire il fait signe à l'autre agent d'ouvrir la grille et, me dit que je peux Vous descendre è l’entrée mais que je dois stationner à droite au bout du chemin, Maîtresse.

- Bonne soirée, dit-il, Madame Francesca attend Votre présence avec impatience et, félicitations pour ta prestance michel.

- Merci.... que je réponds.

Avançant tranquillement la voiture, N/nous regardons les installations, il y a plein de bâtiments tous construits en roche, des frissons me parcourent le corps, je sens cet endroit glacial mais aussi de très belle architecture, Maîtresse.

- C'est super ici, que Vous dites, je Vous sens pleine frénésie.

- Mon Cœur, que Vous rajoutez avec Votre petit rire sadique, cela me donne plein d'idées, je crois que je saurais abuser de toi à mon gré ici.


N/Nous regardons, N/nous rions, je stationne la voiture à l'endroit indiqué, N/nous franchissons un portail, un petit sentier, puis N/nous avons au pied d'une énorme maison, également toute de pierres, elle doit être centenaire, car selon les fenêtre les murs sont très épais, Maîtresse. Deux autres agents sont en poste à la porte. L'un s'avance, encore impossible de croire que cet homme était une femme dans le passé puis nous dit :
  
- Bonsoir Lady Krystel et Félicitations michel, Madame Francesca viendra Vous accueillir sous peu.  Je me chargerai de garer V/votre voiture.

Je rougis de nouveau et je ne peux croire que cette soirée va me suivre tout le temps, Maîtresse. Le gardien ouvre la porte et N/nous entrons.. Maîtresse.

Madame Francesca vient N/nous accueillir accompagnée de Cassandra, E/elles se ressemblent tellement on pourrait les prendre pour des sœurs siamoises, Maîtresse.

- Je suis si heureuse que V/vous soyez venus, dit Madame Francesca, mais avant que je te présente aux invitées, puis-je V/vous offrir une consommation, champagne, boissons douces ou fortes, enfin tout ce que Vous voulez, Cassandra V/vous le préparera.

- Pour Maîtresse se sera un verre d'Amarula, s'il-Vous plaît Madame, dis-je tout en Vous regardant.

- Oui, mon Cœur, tu peux prendre une consommation, Vous dites.

- Si Vous le permettez, je prendrais une flûte de Champagne, Madame Francesca, s'il-vous- plaît.

Cassandra quitte sur un signe de Madame Francesca puis, N/nous suivons Madame Francesca au bout du couloir qui se termine dans un grand hall, un coup d'œil rapide N/nous permet de voir au moins une cinquantaine personnes, hommes et femmes, de tous les âges, tous vêtus très chics, comme s'ils arrivaient d'une soirée à l'opéra, Maîtresse. Ce hall est superbement meublé, il y a même une pianiste qui s'affaire à un piano à queue, elle semble en hypnose avec son outil de travail, il y a des lustres qui font rêver et un chandelier en pépites de cristal dont je ne voudrais pas être celui chargé de son entretien car je n'arrive pas à imaginer le nombre de pépites de cristal, Maîtresse. Les murs sont tapissés de cadres, tantôt des photos de femmes célèbres qui ont marquées les différents siècles ou soit, de photos montrant des femmes en position de Domination, Maîtresse. Cassandra arrive avec N/nos verres et cela N/nous ramène à la réalité, Maîtresse.

- Santé, N/nous dit Madame Francesca en frappant N/nos verres, Krystel si tu le permets, j'aimerais te présenter mes quatre associées.

- Bien sûr, que Vous Lui répondez.

Elle N/nous amène vers quatre femmes, je dirais fin quarantaine début cinquantaine, toutes aussi belles les une que les autres, vêtues de robes de soirées, toutes ouvertes jusque dans le haut des cuisses et un décolleté si profond que je me demande comme Elles peuvent bouger et garder leurs seins à l'intérieur car je serais en mesure de les décrire, il ne manquerait à ma description que l'auréole et le mamelon et, pas certain qu'à leurs prochaines respirations je ne pourrais pas me permettre ce luxe de les décrire, Maîtresse.

- Krystel, je te présentes le Docteur Sylvia Lanctôt, chirurgienne, le Docteur Ashley Lanlancette, chirurgienne, le Docteur Méridith Boileau, psychologue et enfin Maître Audrey martin, avocate, N/nous sommes toutes détenteurs de doctorat dans Nos disciplines respectives en plus de posséder certains diplômes, certaines en danse, éducation physiques et autres disciplines connexes. Mes amies, je Vous présente Krystel et son esclave michel, dit-elle en se retournat vers ses amies, en leur montrant ma médaille.
  
- Enchanté de V/vous connaître, clamons N/nous à l'unanimité.

Krystel, Toi et Nous cinq, sommes les seules vraies femmes génétiques ici, reprend Madame Francesca et toi, michel le seul homme habillé en homme. Tout ce que Vous voyez ici ce sont des femmes qui sont ou ont été des hommes et des femmes qui sont ou ont été des hommes.

- Permets-moi de te reprendre Francesca, michel est habillé en femme sous ces habits d'hommes.

- Vraiment, dit Madame Francesca, stupéfaite.

- Oui Maîtresse Francesca, dit Cassandra, je l'ai vu quand il s'est déshabillé dans la loge, il porte des sous-vêtements très osés, si je peux dire, Maîtresse.

- Ah oui, alors Krystel est-ce que tu permettrais que michel enlève ces vêtements, tout comme Cassandra et Sandra et que je présente à N/nos invités les trois lauréates, de Miss Jambes 2008.

- Bien sûr, michel tu peux enlever seulement tes vêtements d'hommes et mettre tes souliers à haut talons et n'oublie pas de mettre ton ruban d'heureuse troisième, que Vous dites avec Votre rire sadique.

Je m'exécute tout comme Cassandra et Sandra qui est venue N/nous rejoindre sous un signe de Madame Méridith, N/nous comprenons qu'elle doit être sa soumise, Maîtresse. Je me retrouve donc, sur mes souliers de cinq pouces de talons, bas noirs en lycra, fishnet, avec un ligne que Vous, Vous assurez qu’elle est bien centrée, porte-jarretelles, et petite culotte noires de velours qui découpent mes fesses dans la raie, Maîtresse.

- Mes A/amies dit Madame Francesca en montant sur une petite scène, permettez-moi de Vous présenter les trois gagnantes du concours Miss Belles jambes 2008, deux sont de Notre écurie, la troisième celle qui a battue, un autre fille de Notre écurie est michelle de Krystel, qui je l'espère deviendra N/notre amie, j'ai nommée de Lady Krystel.

C'est sous les applaudissements que nous faisons notre entrée en scène, même si je sais que nous partageons toutes le même secret, je suis terriblement gêné, j'ai des chaleurs, Vous le savez, Vous réactivez l'œuf et, oui ... les batteries fonctionnent encore, je Vous fais un clin d'œil complice.

La soirée se passe dans les rires, la musique et la bonne entente, Madame Francesca N/nous offre l'hospitalité pour la nuit, ce que Vous acceptez car le soleil se lève, Cassandra nous accompagne à N/notre chambre qui ressemble à une suite dans un hôtel d'époque, Maîtresse. On a pas le temps de compter plus de trois moutons que le sommeil vient N/nous chercher, N/nous dormons près un de l'autre, main dans la main, Maîtresse.

Il est presque midi, lorsque Madame Francesca dans une robe de nuit des plus transparentes entre dans N/notre chambre pour N/nous réveiller en ouvrant les rideaux.

- Bonjour Krystel et michel, dit-elle.

- Bonjour Madame francesca, dis-je.

- Bonjour Francesca, Vous dites et, tu sais quoi, j'accepte ton offre.

Offre Maîtresse.... je suis tout perdu ... Maîtresse ...
  
- Bien oui mon Cœur, Vous dites, cette nuit j'ai eu une chaleur et je voulais fumer une cigarette alors je me suis levée pour aller à cuisine et Francesca y était pour les mêmes raison et, Elle m'a fait une offre formidable, de pouvoir rester ici quelques jours, de lui donner des conseils sur l'art du "flogging", de la momification et du bondage et en retour, je pourrai me servir des installations avec toi. Je t'en dirai plus tantôt ou tu t'en rendras compte par toi-même, en fonction de ce qui arrivera en premier car, tu sais c'est toi ma mémoire et tu n'étais pas là ... rires .. allez vas faire ta toilette, Cassandra cette nuit a tout apporté pour N/nos toilettes personnelles.

- Je sens que je suis dans le trouble, Maîtresse.

Madame Francesca quitte alors que toutes deux Vous avez le fou rires. N/nous faisons N/notre toilette personnelle du matin puis N/nous, N/nous dirigeons vers la salle à dîner, je ne comprends pas comment Vous avez pu trouver l'endroit cette nuit il y a tant de corridors. N/nous arrivons, N/nous sommes les seuls invités qui sont restés pour coucher, les associées de Madame Francesca sont à la table, il y a Cassandra et Sandra qui préparent le déjeuner, on peut voir Madame Francesca sur la verrière qui donne ses instructions aux agents de sécurité puis qui vient N/nous rejoindre. N/nous déjeunons en parlant de tout et de rien puis, Madame Francesca prend la parole.

- Expresso, pour tous, pour attaquer la journée, dit-Elle.

-  Non café au lait pour moi, Vous dites mais, un Expresso bien corsé pour mon slave Francesca car, il en aura de besoin, avec la journée qui l'attend.

Je ne sais pourquoi, mais dès ce moment je me sens encore plus dans le trouble, comme si mes heures de liberté étaient comptées, Maîtresse. Je bois mon café, double Expresso, bien aromatisé au Sambucca, la vie semble trop belle pour être vraie, je suis avec Vous dans ce Domaine de rêve, on dirait que le temps cesse d'exister, Maîtresse.
  
_______________________________________________
Chapitre 3 … Michel ou Anouchka …
  • Une pute de luxe, qui veut me donner des ordres, reprend-il en me massant les fesses, caressant le clito, je suis certain que ta chatte aimerait bien connaître ce que c'est une vraie queue, tu dois mouiller là, tu aimerais que je te défonce, dommage je n'ai pas le temps là mais tu ne perds rien pour attendre dit-il en quittant et, surtout pas un mot à personne.
  
  • Vous arrivez, il était temps que Vous arriviez, Maîtresse.
  
  • Oh, belle statue au pied de mon lit que Vous dites sarcastiquement, et surtout belle hauteur, assez pratique cela.

Puis vlan, Votre main attaque ma fesse droite puis ma gauche, je sens de la chaleur sur mes fesses, Vous êtes dans une forme, Maîtresse.
  
  • Aussi beau qu'un tatou que de voir mes mains étampées sur tes fesses.

Vous, Vous allongez sur le lit, Vous me contemplez, Vous riez, Vous me faites des yeux coquins, la peur me gagne car je sais que lorsque Vous, Vous couchez le soir, en moins de temps qu'il faut pour dire bonsoir, Vous, Vous endormez. Comme de fait, je vois Votre tête tomber, c'est fait, Vous dormez d'un profond sommeil et je suis là, debout enchaînée au pied de Votre lit, Maîtresse.


Il est 03:00 du matin quand Vous, Vous réveillez subitement, je me suis assoupie un peu, cela fait quatre heures que je suis ainsi, Vous me contempler de nouveau et Vous me réveillez en m'administrant doubles claques sur chacune des fesses, Vous défaites les chaînes, Vous me détachez en m'invitant à Vous rejoindre au lit, Vous me caressez, je frémis de désir, Vous invitez ma main à caresser Votre clitoris, Vos lèvres, Votre antre de plaisir, Maîtresse.
  
  • Regardes comment tu me fais mouiller ma belle guidoune, dommage que l'on doive se reposer car demain N/nous avons une grosse journée devant N/nous, bien ... je devrais dire tu auras une grosse journée que Vous reprenez avec un air des plus sadique mais aussi dans un ton de jouissance.

  • Demain, mais que va-t-il se passer demain que je Vous demande.
  
  • Tu le sauras demain, c'est tout.

N/nous prenons le souper ensemble, N/nous rions, Vous me taquinez, Vous m'expliquer en détail, les différentes opérations de cette métamorphose que j'ai vécu, du plaisir et de la jouissance que Vous avez eu à me construire et à voir le résultat naître sous Vos yeux, Maîtresse.

Puis, après le repas, Vous me mettez mon collier et ma laisse et N/nous descendons rejoindre N/nos hôtes. Vous m'expliquez chemin faisant que j'aurai droit à des cours pour m'habituer et bien vivre ma transformation, Maîtresse. La soirée se déroule dans des conversations de tous genres mais surtout sur Votre côté de Dominatrice et quand, Vous allez leur faire une démonstration.
  
  • Je vais y réfléchir car il se fait tard et, disons que la journée a été assez fertile en émotions que Vous leur dites. Alors si Vous le permettez N/nous allons rejoindre N/nos appartements, que Vous dites.
  
  • Certain Krystel, dit Madame Francesca mais, si tu le veux bien, ici il y a un rituel, Nous avons tous un gardien attitré et, une de ses fonctions c'est de préparer Nos soumises ou soubrettes pour la nuit, j'avais pensé te laisser Dieudonné, celui qui est au fond. Ne t'inquiètes pas il n'y a aucun danger, je t'expliquerai pendant que Dieudonné s'occupera de michelle.

Vous le regardez, difficile d'imaginer que cet homme est une femme.
  
  • Soit, que Vous dites, tu m'intrigues mais je ne voudrais pas briser la tradition.
  
  • Alors Krystel, reprend Madame Francesca, c'est que la garde ramène les filles dans Nos appartements, puis les installe pour attendre Notre arrivée et, durant ce temps-là on prend un dernier Porto en échangeant entre Dominatrices ce que Nous pourrions bien faire de nouveau pour s'amuser.
  
  • Installer les filles, je ne comprends Vous dites.
  
  • Tu verras bien assez vite, qu'Elle répond, pour l'instant Dieudonné, ce grand noir dans le fond va s'occuper de michelle .... Ah non c'est vrai c'est Anouchka, maintenant ... hum ... très érotique comme nom, on semble y déceler un brin de perversion.

Pendant que Vous riez toutes de cette dernière remarque Dieudonné, m'escorte à N/notre chambre, d'un signe me montre les vêtements que je dois enfiler.
  
  • Tu dois seulement enlever ta robe puis enfiler cette petite nuisette, me dit-il.

Je lui tourne le dos, j'enlève ma robe, j'enfile la nuisette, pour être courte, elle est courte, elle me cache à peine les fesses, pendant ce temps, Dieudonné défait un panneau au lit qu'il semble ajuster comme une plate-forme puis sans avertissement il me soulève sur la plate- forme et m'attache les pieds aux poteaux du lit puis les mains et ensuite il tire sur les chaînes de façon à ce que je sois bien écartée, Maîtresse.
  
  • Tu dois être une vraie cochonne, me dit-il en me caressant les mollets, les jambes, les cuisses.
  
  • Vous n'avez pas le droit de faire cela Monsieur, que je luis dis tout en essayant de me déprendre. Il serre encore plus les chaînes pour que je sois immobile.

  
J'ouvre les yeux tout doucement, je regarde dans le miroir, je vois mon clito puis, ce tatouage si magnifique, discret et reluisant à la fois, Votre nom surélevé dans un dessin superbe.
  
  • Tu aimes ma guidoune, Vous demandez.
  
  • Oh que oui, Maîtresse que je réponds avec des trémolos dans voix, les émotions m'étreignent, je crois que je vais pleurer , Maîtresse.
  
  • Mais voyons mon Cœur, attends ce n'est pas tout, regardes bien.

Vous baissez le miroir, je peux voir toujours le tatou mais aussi en bas de mon clito, au scrotum que j'ai un anneau qui perce le corps auquel est attaché un bijou, un beau "K", l'émotion me gagne, d'ailleurs tout le monde ressent de l'émotion dans la salle, tout est silencieux comme si tous partageaient  N/notre émotion, N/notre vécu et N/notre futur, Maîtresse.
  
  • Cet anneau, que Vous dites, Natasha qui te l'a posée, dit qu'il peut soutenir des poids sans danger de t'étirer ou de te déchirer la peau alors, ne pleures pas d'émotion tout de suite car qui sait si un jour tu ne pleureras pas de douleur avec ce que je pourrais te faire, maintenant que Vous dites en plaçant le miroir pour que je puisse voir tout mon corps, regardes comme quoi Nous n'avons pas chômé durant ton sommeil.

J'ouvre grand les yeux, non je dois rêver encore, cela ne se peut pas, ongles des pieds vernis, ongles posés et vernis à mes main, j'ai des seins aussi, mon visage est maquillé comme une vedette, cils, sourcils, lèvres rien n'a été épargné et puis ma tête, ma tête elle est recouverte d'une perruque couleur brun - roux, cheveux gonflés, un peu bouclé mais qui suis-je devenu, est-ce vraiment moi, Maîtresse.
  
  • Mon Cœur, pendant mon absence je t'ai dessiné ce corps avec les Docteurs Ashley et Sylvia puis pendant ton sommeil, ils ont, avec leurs équipes de fourmis et d'abeilles, concrétisées mon œuvre, que Vous dites tout en me détachant lentement, et en passant Vos ongles sur mon corps qui répond à Votre toucher et en me trémoussant légèrement, Maîtresse.
  
  • Tes seins, sont collés à ta peau, rien n'y parait c'est un procédé de camouflage et une colle unique à la clinique aussi, la durée de la colle est de trois à quatre jours tout dépendant de la température ambiante où tu te trouves.

Vous me détachez les mains, par réflexe je me cache les seins car je sens que tous me regardent, tous partent à rire car j'ai caché mes seins avant mon clito, puis tous applaudissent Votre œuvre, Maîtresse.
  
  • On va te monter à N/notre chambre car tu peux être encore faible, avec Cassandra je t'ai choisi des vêtements, Cassandra t'aidera à t'habiller car tout au moins le temps que N/nous serons ici, tu deviens comme tes amies, tu vas vivre au féminin, que Vous dites et en Vous retournant vers Madame Francesca.  Ma chère, j'espère que tu ne vois pas d'inconvénients, j'aimerais prendre le souper dans Ma chambre avec michelle, N/nous irons Vous rejoindre pour le digestif.
  
  • Bien non voyons, tout à fait normal que Vous viviez ces premiers moments ensemble.
  
  • À tantôt alors, et Nous quittons sous les Bravos et les applaudissements.

Vous n'avez rien négliger, souliers à talons très hauts, bas noirs sexy avec ligne arrière, porte jarretelles, culotte qui me serre et découpe mes fesses mais qui laisse aussi libre cours à mon "K" entre mes jambes, soutien-gorge et une robe noire décolletée, qui me descend aux chevilles, fendue sur le côté gauche jusqu'à la mi-cuisse, je me pince pour savoir si je ne rêve pas, Maîtresse.
  • Krystel, on va se retirer quelques instants, dit Madame Francesca, je crois qu'il y a de quoi que tu dois méditer pendant que mes anges prennent soin de ton esclave et bien le rincer.
  
  • Mon Amour, Vous dites en m'embrassant, je t'aime ma guidounne... je serai de retour sous peu, ne t'inquiètes pas je serai toujours là pour te surveiller..

Je Vous supplie de rester mais les portes se referment, les agents de sécurité m'arrosent avec un appareil à pression pour s'assurer qu'il ne restera pas de résidu de cire sur mon corps, diable que font-ils oh, je sens l'eau dans mon anus, on me fait un lavement avec cet appareil, je sens l'eau dans mes intestins mais cet infâme, Maîtresse.
  
  • Tu dois garder l'eau dix minutes selon ta Maîtresse, dit un agent, tout en m'installant une espèce de couche avec harnais comme pour les chevaux.

Je suis complètement humilié, Maîtresse.
  
  • 09:10 minutes, dit le gardien de sécurité alors que mon estomac se vide dans cette couche panier. Je vais devoir consigner ce temps pour ta Maîtresse poursuit-il.

Je ne cesse de me vider, j'ai les intestins en feu, puis le gardien vient me retirer cet horrible chose, je me sens humilié, il m'essuie, je suis rouge de honte, Maîtresse. Cassandra entre vient entre mes jambes, poursuit la toilette de ma chatte, je me sens fondre d'humiliation, elle me lave, pousse ses doigts à l'intérieur, je voudrais me tortiller mais mes liens sont trop serrés, je sens ses ongles contre mes parois, mon clito se raidit, impossible de cacher ce plaisir combiné à l'humiliation de se faire laver par une inconnue, une partie aussi intime de mon corps, Maîtresse.
  
  • Je crois que tu lui donnes du plaisir, Ma Belle que Vous dites en arrivant avec Madame Francesca, Maîtresse. Mon Amour, j'ai travaillé, tu sais avec les médecins pendant le temps que l'on prenait soin de ta toilette, que Vous dites avec un petit rire sadique, il reste encore des choses à décider, tu devrais voir tout ce qu'Elles peuvent faire avec leurs ordinateurs, mon patron aimerait bien venir voir cela.

Au même moment sous moi, une table lit sort du plancher, les gardiens viennent m'installer, confortablement si on peut dire, car on m'y attache de nouveau, au même moment une fille que je ne connais pas entre dans la salle, elle porte un sarrau blanc, elle est nue dessous, elle est très belle mais je peux voir si elle a un clito comme moi, Maîtresse.
  
  • Je te présente Natasha, que Vous me dites, avec elle J'ai dessiné un tatou qu'elle va te faire sur le pubis, près du clito, c'est mon nom écrit dans un dessin qui deviendra N/nos armoiries, il y a du noir, du rouge, du bleu principalement. Comme tu dois être très calme durant "l'opération" de Natasha, j'ai demandé au Docteur Ashley de t'administrer un sédatif car cela demande beaucoup de temps. N'aies aucune crainte je serai avec Les Docteurs Ashley et Sylvia car il N/nous reste encore beaucoup de travail à faire et d'où N/nous sommes je te voies sur nos écrans d'ordinateur.

Je n'ai guère le temps de dire un mot, que le sommeil m'envahit, j'entends Votre voix déjà au loin, Maîtresse. Je me sens revenir à moi, j'ai dormi combien de temps, je suis dans les vapeurs, mais je sais que je suis encore dans la même salle, il y a foule, il y a Vous Maîtresse qui me tenez la main même si je suis encore attaché, Mesdames Francesca, Méridith, Audrey, Sylvia et Ahsley plus les filles certaines que je ne connais pas encore et puis il y a ce miroir, ce miroir qui me montre ... Maîtresse....

  
Ma dernière gorgée à peine avalée, Vous faites un signe à Madame Francesca puis deux agents de sécurité viennent me chercher, me soulève de ma chaise et me transporte sans que mes pieds touchent terre.

– Maîtresse ... ????
  
  • Je te verrai tantôt ... Amour .. je finis mon café avec Francesca, ne t'inquiète pas mon Cœur ... que Vous dites.

Les gardiens m'amènent dans une grande salle, cela ressemble à une grande salle de boucher, tout est en céramique, plancher, murs, plafond, N/nous avons descendus deux étages dans un élévateur, j'ai peur, s'il m'arrive de quoi, personne ne pourrait m'entendre. On me met à nu, puis on m'attache sur des câbles de suspensions en caoutchouc de sorte que je peux être retourné de tout bords, pour l'instant je fais face au plafond, Maîtresse. Vous entrez avec Madame Francesca et ses associées, je suis suspendu, écartelé à trois pieds de terre, Vous venez me retrouver, Vous caressez mon corps nu puis Vous dites:

- Mon Cœur, c'est l'heure de l'épilation, cire au sucre, Francesca dit que cela dure plus longtemps, ne sois pas inquiet, je reste ici pour tout superviser.

L'épilation commence, c'est douloureux, je comprends pourquoi les câbles de caoutchouc, c'est pour mieux me retourner pour aller du dos au devant mais aussi pour m'écarteler car ... non .. on me fait le pubis, les couilles, oh non on me fait la chatte on m'épile l'anus aussi ... Maîtresse. Vous ressentez ma douleur, Vous me caressez, je me sens comme un petit poulet que l'on vient de plumer, Maîtresse.

- Ça va aller mon Cœur, tu es beau et, je sais que tu fais cela pour Moi, puis en regardant Madame Francesca, Vous dites on y va pour la finale.
  
  • Tu es certaine Krystel, répond-Elle.
  
  • Absolument, now or never comme on dit, que Vous répondez.

Qu'est-ce que cela veut dire ... Maîtresse ....je tremble de tout mon corps, puis j'aperçois Sandra, rasoir à la main.
  
  • Non, Maîtresse, que je réussis à balbutier.
  
  • Oui, mon Cœur, ce n'est que des cheveux cela repousse et, de toute manière, tu auras moins chaud sous ce qu'il t'attend.

On me tourne face au sol, je sens le rasoir me tondre la tête, je vois me cheveux tomber sur le sol, je sens l'air me frapper le crâne puis, pour être certain qu'aucun poil que ma tête soit lisse on l'épile aussi, je crois mourir, Maîtresse. On me retourne de nouveau, je Vous regarde, je suis comme à demi conscient, avec toute cette cire que j'ai je ressemble à un bonbon sucré, j'ai le clito bien droit aussi, Maîtresse. Deux
gardiens arrivent, ils me savonnent comme quand je savonne ma voiture, Maîtresse.

  
_______________________________________________
Chapitre 4 … Maîtresse règle la Terreur …


Vous reprenez Votre souffle, Madame Méridith baisse les yeux, Tous Vous regardent.
  
  • Qu'il soit Ton esclave et Ton amant soit, reprenez-Vous, mais cela n'empêche pas qu'il a droit a un minimum de respect et même lorsqu'il est question de sexe. Et si Je Te disais que ma guidounne lui a fait une fellation de plus de huit minutes sans qu'il jouisse, qu'il l'a baisé durant presque quinze minutes avant que je lui ordonne de jouir, pas si pire cela pour un éjaculateur précoce, je crois que Tu aurais intérêt à être un peu plus à son écoute et, de ne jamais rien prendre pour acquis, Ma Belle.

Elle s'excuse, puis madame Audrey l'avocate enchaîne.
  
  • Krystel a raison, Méridith, les filles avaient commencé à m'en parler mais j'essayais de ramasser suffisamment de preuves alors, il faut remercier Krystel, en quelques jours Elle a réglé le problème de terreur de N/nos gars et filles car tous passaient sous la main de Ton esclave.

Tous se lèvent pour Vous applaudir, je suis fier de Vous, encore une fois, je Vous savais fine psychologue mais de là à faire la morale à une psychologue, Chapeau ... Maîtresse.
  
  • Bon les Amies, je crois que Krystel Nous avait promis un numéro spécial ce soir alors, descendons au Donjon, car si Tu le permets, Krystel, j'y ai fait rassembler tous les stagiaires pour leur permettre d'admirer ce genre de prestation.
  
  • C'est un Honneur, Francesca que Vous lui répondez.


  
  • Dieudonné, commences des va et vient dans ma guidonne, que Vous dites dans un cri d'extase.

Je me raidis lorsqu'il commence à se retirer, puis je le sens revenir encore plus profond, ma langue suit le même rythme en vous, je ne garde qu'une main pour Vos seins, j'insère un doigt dans Votre grotte que j'explore plus profondément à chaque coup de queue que je reçois, puis un deuxième doigt, tout se passe dans la même cadence, il me fourre et je Vous pénètre de ma langue et de mes doigts, je prends bien soin de lécher Vos parois, puis en prenant mon souffle je pousse un cri, Maîtresse.
  
  • Oui.. oui... défonces-moi, prends-moi, fourres-moi, travailles moi plus vite que je lui dis alors que mes doigts s'activent en Vous que ma langue retourne Vous explorer.

Je vous entends, gémir, râler, Vous avez des spasmes, Votre bassin se soulève dans un rythme endiablé, Vous tremblez, Vous semblez en transe, je ne sais plus si je dois continuer, mais le rythme est là, je retire ma langue pour coller mes lèvres contre Vos lèvres que je suce, j'aspire puis arrive ce qu'il y a de plus beau, Vous criez, non Vous hurlez et moi je bois ce nectar que Vous expédiez dans ma bouche d'un jet si sec, c'est chaud, si bon au goût, je peine à tout boire Vous, Vous affaissez sur le lit, le temps de compter jusqu'à cinq que Vous bougez sur mes doigts, Maîtresse.
  
  • Plus vite que je dis à Dieudonné.