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Dominatrice LdyEos - Douleur/plaisir @ 2007 .Web Master: LdyEos
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Chapitre 6 … L'erreur et la conséquence …
Madame Audrey prend un grand respire...
  
  • Un nom … voire même pervers si je peux me permettre, dit-Elle, comme si Elle ne Vous avait pas entendu. Alors Francesca organise un concours de danse au poteau et de "lap dancing" tu sais, les danses contact dans les clubs. Aimerais-tu que ta fille ou comme tu dis ta guidounne participe, il te reste un poteau, Francesca, si je calcule bien les participantes.
  
  • Oui, dit Madame Francesca.

Vous réfléchissez, puis Vous revenez avec mes aventures du poteau chez Maître Ex, comme quoi je communie tellement avec le poteau que je finis par le tordre.
  
  • Soit, dit Madame Audrey, Anouchka est de compétition...

On descend dans la salle de danse, qui ressemble plus à un club, cette salle est sous terre, les gardiens sont invités et les stagiaires de niveaux supérieurs afin de compléter leur éducation. Je suis dans une loge avec mes quatre autres compagnes, on va du maquillage à l'habillement, je ressemble à une danseuse de club, Maîtresse.

L'entrée sur scène se fait sur une musique disco des années 1980, je m'emporte quelque peu, la foule réagit, la musique cesse, puis une chanson langoureuse, je prends mon poteau dans la paume de mes mains, comme si c'était un pénis, mes doigts s'enveloppent autour un à un, mes ongles frotte le poteau, c'est Withney Houston du moins je le crois, mes jambes se placent sur le haut du poteau, je tourne, je virevolte en me laissant glisser, je lance ma blouse, puis ma jupe, je mets les pieds à terre, je m'agrippe de nouveau au poteau, c'est Madonna, j'essaie de le grimper tout en me laissant glisser, d'une main j'expédie mon soutien-gorge dans la foule, je me frotte contre le poteau comme s'il s'agissait d'une queue bien raide, je suis en extase, Maîtresse.

La musique se termine, je suis assoiffée, je bois une bouteille d'eau, et je suis enivrée par le spectacle avant même que la musique recommence, je m'attache au poteau dans le haut, je bascule vers l'arrière, je m'offre à la foule. On siffle, on crie mes compagnes font de même, la musique repart, c'est doux et langoureux, je fais l'amour au poteau, je descends sur lui lentement, comme s'il me pénétrait, Maîtresse. Nous soulevons la foule par la sensualité du spectacle, le tout dure le temps de trois chansons toutes aussi suggestives les une que les autres, Maîtresse.

Il y a une pause, je suis encore assoiffée, je cale une autre bouteille d'eau, je suis toute essoufflée.
  
  • Mesdemoiselles, dit Madame Méridith qui agit comme juge, je crois que Nous avons égalité, bien que je donnerais une mention spéciale à Anouchka alors, le "lap dancing" déterminera de la gagnante.
  
  • Les filles, dit Madame Francesca, allez vous choisir un partenaire mâle dans la salle.

Je choisis Dieudonné car je crois me sentir maintenant moins gêné avec lui. La musique commence, je suis debout à côté de lui, je passe une jambe par dessus les siennes, je me retrouve face à lui, mes seins toujours nus sont à la hauteur de son visage, ils l'effleurent presque, mon pubis touche son torse, je me laisse glisser sur lui lentement, lascivement, je bouge des hanches, il peut sentir mes mouvements sur ses cuisses, il commence à bander, je sens sa queue bouger dans son pantalon, je me lève, je mets un pied sur sa cuisse, il peut admirer mon pied dans un soulier très haut dont les courroies qui remontent en haut de mes chevilles sont ornées d'une imitation de diamants, à deux mains je caresse lentement ma jambe des chevilles jusqu'à mon entre-cuisse, Dieudonné salive du spectacle que je donne, Maîtresse.



Je me replace au-dessus de lui, je lui fait dos, j'appuie mes fesses sur son thorax, je les fais glisser contre son corps dans un déhanchement sensuel, je n'ai guère besoin de m'assoir sur ses cuisses que je sens son pénis contre ma chatte, je le fais glisser dans ma raie fessière, je sens sa bite gonfler, elle se raidit tant que j'ai l'impression qu'il pourrait me pénétrer à travers son pantalon, ma chatte se love contre son engin, je sens parfaitement son gland à l'entrée de mon petit trou, il gémit en silence, je le sens frémir, je bouge sur lui par petits coups en cercle, la musique cesse, je me lève, je viens Vous rejoindre tout en consommant une autre bouteille d'eau, j'ai chaud et je suis excitée, Maîtresse.

Pour définir la gagnante Madame Méridith doit palper les queues des partenaires, les types se lèvent, on peut deviner qu'ils sont tous en érection, celle qui semble la plus excitée décidera de la gagnante, on entend les exclamations et les commentaires de Madame Méridith à mesure qu'Elle palpe une bitte, Elle arrive à Dieudonné, il est resté assis, il a les mains devant lui, Maîtresse.
  
  • Debout mains arrière Dieudonné, dit-Elle, on connaît tous tes attributs alors ne soit pas gêné.

Il se lève, met ses mains derrière lui, il a le pénis tout mou mais une grande flaque sur son pantalon, il a éjaculé durant la danse, et à en juger par la grosseur de la flaque on pourrait dire que c'est un litre de sperme qu'il a éjaculé, la foule rit, Dieudonné rougit.
  
  • Eh bien, dit Madame Méridith, je crois, Krystel, que c'est sans équivoque, c'est ta fille qui gagne.

La foule applaudit, je Vous regarde Vous esquissez un petit sourire à l'intention de Madame Méridith mais Vous me regardez avec des yeux qui me laisse croire que Vous êtes choquée, Maîtresse.

Plus je Vous regarde et plus je sens une tension entre N/nous Maîtresse, en fait je sens cette tension érigée vers moi, oups un besoin naturel me gagne, maudine cela arrive toujours au mauvais moment, je n'ai pas le goût de Vous quitter, je voudrais savoir ce qui Vous dérange, mais je n'ai guère le choix, Maîtresse.
  
  • Puis-je Vous demandez la permission d'aller aux toilettes, l'eau commence à faire son effet Maîtresse, que j'ose Vous demander en gardant les yeux bien baissés.
  
  • Non, que Vous répondez, Laura ... apportes-Moi un grand verre transparent s'il-vous- plaît. Alors tu as aimé humilié Dieudonné devant sa Maîtresse qui essaie de le reprendre en main ?
  
-    Bien ... disons c'était pour montrer aux filles qu'elles n'avaient plus rien à craindre et, un petit peu de vengeance aussi Maîtresse, que je Vous réponds en gardant mes yeux vers le sol.
  
Laura Vous apporte le verre, Vous le placez sur le plancher.
  
  • Allez, à quatre pattes au-dessus, pisses comme la petite chienne que tu es, que Vous me dites sur un ton si sec que des frissons me parcourent tout le corps.
  
  • Mais, Maîtresse ... Vous savez ... je suis incapable de faire cela quand on me regarde, que j'ose Vous répondre.
  
  • Ça c'est ton problème, position, que Vous ordonnez.
  
Je m'installe au-dessus du verre, le bas ventre me démange mais, rien ne sort, cela fait cinq, dix, quinze minutes.
  
-    Tu n'avais vraiment pas envie que Vous me dites, soit cela prendra le temps qu'il faut.

En disant cela mon urètre qui me chauffe s'ouvre, un jet puissant de liquide jaune emplit le verre, je me sens dégonflé et soulagé mais aussi humilié, je remplis le verre au trois quart. Je pousse instinctivement un soupir de soulagement.
  
  • Maintenant à genoux, et masturbes-toi, fais un beau col à ce cocktail jaunâtre, que Vous dites d'un ton sadique.
  
  • Maîtresse...?
  
  • Pas un mot, exécutes, point final, que Vous me répondez.

Je m'exécute, pas évident de faire cela devant cette foule qui murmure, personne n'ose élever le ton.  T/tous et T/toutes N/nous regardent, je me masturbe lentement, mon clito prend forme, je rougis, Maîtresse.
  
  • Plus vite, que Vous m'ordonnez, tu n'es pas l'attraction de la soirée, ce n'est pas un spectacle que tu donnes mais un châtiment que tu reçois, les gens ont autres choses à faire pour s'amuser que de te regarder.

J'accélère la cadence, je retiens en-dedans de moi le plaisir que je ressens, pour m'exciter furtivement je regarde dans Votre décolleté en pensant au plaisir d'éjaculer sur Vos seins, je dévore Vos seins de mes yeux, je sens mon jus monter dans mon clito, je me place pour éjaculer dans le verre puis .. je me vide ... ce liquide blanc se place sur le liquide jaunâtre comme lorsque je Vous fait un café latté, Maîtresse.


  
  • Bois, tu sais que lorsque tu évacues Ma semence ... bien elle doit retourner en toi, que Vous me faites remarquer.

Je bois, le goût est assez bizarre, j'ai presque la nausée mais Vous me signe de tout boire cul sec, Maîtresse. J'ai peine à tout boire mais il ne reste plus de sperme dans mon urine, Vous, Vous levez, la foule est silencieuse.
  
  • Bien ... Maximilien et Jules Vous me la mettez nue et Vous lui passez le harnais, attachez ses mains dans le dos avec les bracelets à chaînes que Vous ordonnez en allant chercher le crochet anal.
  
Je frémis, je crains la suite, je crois réellement que je Vous ai offensé, Maîtresse. Quand Vous revenez je
suis nue, mes gardiens finissent d'ajuster le harnais, Vous lubrifiez le crochet et ma chatte, Maîtresse.
  
  • Comptes-toi chanceuse que je te lubrifies et aussi ce crochet car c'est à froid que tu devrais le prendre, que Vous me dites, car vois-tu ton problème c'est le cul et le cul on guérit cela par le cul.
  
  • AAAAAAAWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW

Vous entrez le crochet dans ma chatte Vous l'attachez avec une chaîne au harnais, Vous me faites mettre à genoux, Vous attachez mes chevilles une chaîne les relie au harnais de sorte que je suis dévolue à rester dans une position agenouillée, Maîtresse.

-    Maximilien et Jules, allez m'accrocher ce morceau de viande dans la boucherie, que Vous leur ordonnez, je ne veux plus la voir devant moi, elle devra réfléchir quelque temps.

Ils me soulèvent par les coudes, je Vous implore, je Vous supplie, j'ai la sensation que le crochet me déchire la chatte. Arrivés à la boucherie, pièce plus longue que large dont un mur est de vitre pour que les stagiaires puissent voir les esclaves rebelles, je suis accrochée à un crochet qui pend du plafond au bout d'une chaîne. Je suis littéralement un morceau de viande prête à être dépecée, Maîtresse.

Cela doit faire plus d'une heure que je me balance comme un quartier de viande quand le Docteur Ashley entre dans la pièce avec son trousseau de seringues, bon que va-t-il m'arriver encore, j'espère qu'Elle a des calmants pour mon petit cul. Elle s'approche d'une table près de moi, déroule son petit trousseau, je remarque trois seringues. Elle emplie la première puis s'approche de moi, actionne le mécanisme pour me faire descendre un peu.

-    Tes seins sont sur le point de se décoller, dit-Elle, alors ta Maîtresse voudrait que tu les gardes encore quelques temps donc, avant qu'ils se décollent je vais t'injecter cette colle spéciale, si cela continue, je crois que tu en auras des permanents.

  

Je soupire, je n'ai guère envie de plaisanter. Elle retourne à la table prendre une deuxième seringue.

-    Pourquoi Maîtresse ne vient-Elle pas m'informer de ses intentions, Docteur ? que je finis par dire.                  
-    Elle t'a dit de réfléchir, Elle ne veut pas troubler ta concentration, me répond-Elle. Bon, cette deuxième injection c'est pour donner un peu plus de volume à tes seins, Krystel les trouvait plus petits que ce qu'Elle avait conçus sur l'ordinateur. Tes seins vont grossir dans quelques heures, de plus j'ai mélanger avec un liquide spécial qui fera que tes seins pourront transmettre à ton corps une certaine sensibilité au toucher.

Je soupire de nouveau. Je ne sais plus où Vous voulez en venir, je Vous implore dans mes pensées de venir me libérer, Maîtresse. Dois-je vraiment continuer de vivre en femme, allez- Vous me condamner à être Anouchka toute ma vie, Maîtresse. Tant de questions et, Vous n'êtes pas là pour me répondre, Vous me laissez dans le doute, où est N/notre complicité, Maîtresse. Docteur Ashley revient avec la troisième seringue.
  
  • Comme cela risque de te faire mal quand la colle va faire effet, surtout que tes seins deviendront plus sensibles alors je vais te donner un calmant, reprend-Elle, il se peut que cela te fasses dormir quelques heures, donc si tu sais lire entre les lignes cela veut dire que les instructions de ta Maîtresse sont que tu passes la nuit ainsi. De plus, je vais te mettre un sparadrap sur la bouche car si tu te réveilles en douleur, il ne faudrait pas que tu pousses des cris pour réveiller les stagiaires qui dorment dans le dortoir voisin.

La nuit que je me dis alors qu'Elle pose le sparadrap, saurais-je tenir le coup, le cul me fait mal, je n'ai plus envie de dire que j'ai une chatte, c'est un cul que j'ai et là j'ai mal, je ne trouve plus cela drôle, je ne m'amuse plus du tout, j'en ai marre, je voudrais me détacher, fuir ses lieux mais aussi Vous demander des explications, Maîtresse.
Docteur Ashley actionne le mécanisme pour me remettre à la hauteur original, mes paupières deviennent lourdes, lorsqu'Elle quitte la pièce je crois Vous apercevoir dans l'embrasure de porte, tout comme je remarque une horloge numérique, il est 22:12 heures donc cela fait quatre-vingt-dix minutes que je suis prisonnier dans une boucherie sous terre, je m'endors, Maîtresse.

J'entends la porte s'ouvrir, je regarde l'heure 02:36, c'est Madame Francesca avec trois Latinos, je ferme les yeux, je fais semblant d'être sous l'effet du calmant.
  
  • Bon, dit-Elle aux Latinos, on se met d'accord ... c'est deux cents mille dollars comptant pour quinze filles.
  
  • Oui, comme d'habitude car tu es vraiment réglo toi Petite Madame, dit le plus grand des Latinos.
  
  • Oui, mais j'aurais aussi un service à te demander, lui dit-Elle.
  
  • Oh .. mais c'est quoi, la petite Madame a besoin de quelques choses de spécial, dit-il en faisant le paon devant Elle.
  
-    Tu me fais rire, Antonio, pour ce que tu penses je peux m'arranger toute seule, lui répond-Elle en riant à gorge déployée, non ... je voudrais te donner cette fille là qui est suspendue, je te la donnerais en location, tu gardes 20,00 % des recettes je prends 80,00% c'est pour la Lady que tu as vue en entrant et avec qui je discutais.
  
  • Oh ... pour cette Belle Dame, je dis oui car je ne suis pas fort pour les locations mais disons que pour cette Beauté que j'ai vu je le fais et, je lui donne de ma poche une avance de cinq mille dollars, marché conclut, dit-il.

Docteur Ashley revient me donner un léger sédatif, on défait de mes liens, du harnais et surtout de ce crochet dans mon derrière, quand je reprends conscience, je suis dans une boîte de camion, un espèce de camion cube, je ne porte qu'un pantalon et une blouse, sandales aux pieds, je suis attachée au mur du camion tout comme les quinze autres filles, Maîtresse. Ayant dormi, je ne sais dans quelle direction nous sommes allés et combien de temps nous avons roulé, les filles semblent détendues, elles se parlent à voix basse, je me sens un peu en confiance de ne pas être seule, Maîtresse.

Le camion s'arrête, il recule, la porte arrière s'ouvre, le camion recule de nouveau, se colle contre un débarcadère de ce qui ressemble à un entrepôt, quatre types arrivent, deux sont armés, les deux autres libèrent les filles, les poussent dans l'entrepôt, un type referme la porte du camion puis de l'entrepôt, le camion redémarre, je suis seule dans la boîte encore attachée, la peur me gagne, où m'amène-t-on, pourquoi me sépare-t-on du groupe, que va-t- il advenir de moi, pourquoi ces types sont armés ...?

On roule une dizaine de minutes, la porte arrière du camion s'ouvre, nous sommes dans un endroit très peu éclairé, on me met un bandeau sur les yeux, on me détache, on me soulève, j'ai encore peine à marcher, je dois ressentir encore les effets du sédatif mais, je sais que nous entrons dans un maison, le bruit de mes talons sur le sol change, ce bruit de mes talons qui normalement m'excite aujourd'hui fait monter en moi la peur et la crainte, Maîtresse.

Nous descendons un escalier, selon l'humidité qui règne dans la pièce je sais que c'est un sous-sol, j'entends le bruit d'une porte de métal, puis des fers à mes poignets et mes cheville, on enlève mon bandeau, je suis dans une espèce de prison, dans un sous-sol, il y a Antonio, un autre Latino que j'avais vu au Domaine et une femme assez jolie, milieu de la trentaine, Maîtresse.


 
  • Voici Ricardo "Ricky" pour les intimes et elle c'est ta geôlière Nikki, on nous a dit que tu étais assez farouche et imprévisible alors voilà pourquoi on ne prend pas de chance et que l'on t'attache dit M. Antonio. Nikki viendra te surveiller et prendre soin de toi car avec ce que j'ai payé ce soir tu deviens comme un investissement pour lequel il ne faudrait pas qu'il t'arrive quelque chose.
  
  • Il se fait tard, dit Madame Nikki, alors allonges-toi sur le matelas et N/nous pourrons discuter de ton futur demain.

Les deux types quittent, Madame Nikki s'installe dans une chambre assez bien aménagée devant ma prison, il est presque le petit matin, je suis crevée surtout avec l'effet des sédatifs et de toutes ces émotions, alors sans rouspéter, je m'étends et je finis par m'endormir, Maîtresse.

Je me réveille, quelle heure peut-il être il n'y a pas de fenêtre dans cette prison, j'aperçois Madame Nikki qui ouvre la porte, Elle apporte le repas, c'est dans un sac de McDonald, Maîtresse.
  
  • Œuf Mc Muffin, pommes de terres hachées et café, dit-elle. J'espère que cela te plaît car c'est tout ce que tu auras.
  
  • Oui c'est parfait, merci Madame, que je lui réponds d’un ton résigné.

Donc, c'est l'avant-midi et nous sommes dans un milieu urbain que j'en déduit et selon la chaleur du repas, le restaurant n'est pas trop loin, je réfléchis, je pourrai toujours essayer de trouver un plan pour m'échapper, ce sera plus facile que d'être perdue en plein bois, mais pour cela il faudra trouver un moyen de perdre mes chaînes. Madame Nikki, s'assoit sur une chaise, dans ma cellule, la porte est ouverte, Elle mange avec moi, Elle entame même la conversation.
  
  • Parles-moi de ta Maîtresse me demande-t-Elle, comment vivez-V/vous, avez-V/vous cette relation Maîtresse/esclave tout le temps, cela me fascine, j'ai entendu parler de ta Maîtresse, on me dit que c'est une très Belle Femme.

J'hésite un peu de me livrer ainsi à Celle qui est ma geôlière, Elle le remarque.
  
  • Tu peux parler sans crainte, finit-Elle par dire.

  

Je lui explique comment on s'est rencontré, depuis ce temps, comment N/Nous vivons, je Vous décris, je Lui dis combien Exceptionnelle, Vous êtes, toute Votre Beauté, Votre Élégance, Votre Classe, Votre sens du Respect, combien N/nous étions complices, mon plaisir qui est Dans Votre plaisir, le sentiment d'être Votre Propriété, de porter Votre médaille et Votre "K", combien je Vous Aime et ... avec des trémolos dans la voix combien je pensais que Vous m'aimiez, Maîtresse.
  
  • Bien voyons donc, dit Madame Nikki, ne parles pas de ta Maîtresse au passé, je suis certaine qu'Elle pense à toi, qui sait, si tu es moins rebelle et farouche, tu la rejoindras bientôt.
  
  • Quand … et cela c'est si Elle veut encore de moi, que je lui dis en soupirant.
  
  • Cesses de dire des conneries, reprend-Elle. Tu sais, moi aussi j'aimerais bien avoir une petite chienne esclave comme toi, cela m'aiderait à passer le temps lorsque Tony est en voyage, là il part pour la Russie, il doit aller livrer tes compagnes là-bas, il semblerait que le type de femmes comme toi sont traitées comme des Reines.
  
  • Je ne suis pas une femme, que je lui dis sur un ton sec, je suis un homme, je suis ce que ... non .. (baissant les yeux) ... j'étais ce que Maîtresse voulait ce que je sois.
  
-    Bien là tu es une Femme et tu le seras tant et aussi longtemps que cela plaira à Tony et que tu auras remboursé ce qu'il a donné à ta Maîtresse.
  
Je hoche la tête, j’ai envie de pleurer mais, je me sens si seul aussi, la rage monte en moi.
  
  • Bon, comme tu veux, mais là on va faire ta toilette car il y a du travail qui t'attend, reprend-Elle.

Madame Nikki attache une chaîne à mon collier, l'attache aux barreaux pendant qu'Elle défait mes poignets et mes fers aux pieds, reprend la chaîne entre ses mains.
  
  • Allez, suis-moi à quatre pattes montres-moi que tu es une bonne petite chienne, m'ordonne-t-Elle.

Je la suis à quatre pattes jusqu'à la chambre de bain qui est au bout du sous-sol.
  
  • Lèves-toi et déshabilles-toi, dit-Elle, et pas de faux mouvements je suis championne judoka et ceinture noire au Karaté et en haut Ricky surveille les lieux.

Je m'exécute, lorsque je suis nue Elle me montre la douche, je rentre dans le cabinet, Elle attache ma chaîne au mur, Elle prend ma perruque.
  
  • Je vais m'occuper de laver tes cheveux car tout doit être parfait pour ce soir, dit-Elle. Toi laves-toi bien et partout.

Je me lave, je me caresse aussi, je trouve agréable la sensation de toucher mes nouveaux seins mais aussi je reconnais les mérites de l'épilation que l'on m'a fait au Domaine presque, une semaine et aucune repousse en vue, on aurait du me donner le secret. Ma douche terminée, Madame Nikki arrive, me décroche du mur, me tire hors de la douche et me remet une serviette, je m'essuie lentement, je sens ses yeux sur moi, Maîtresse.
  
  • Hum ... Elles t'ont fait de bien belles boules, dit-Elle en me caressant les seins, si le besoin s'en fait sentir j'irai les voir, c'est du travail d'artiste.
  
  • Hey …. Que je crie, on me touche pas, je suis la Propriété de Lady Krystel.

Je rougis tout en frémissant au toucher de ses mains et de ses ongles sur mes seins. Après avoir placé la serviette sur la barre, Elle me tire de nouveau par la laisse et m'emmène dans sa chambre, attache ma laisse à un anneau au mur puis s'installe à un ordinateur.
  
  • Avant de tout expliquer sur tes prochaines tâches, dit-Elle sur un ton presque amical, je sais bien que tu dois penser à un plan pour te sauver alors, je dois t'avertir que lorsque tu étais au Domaine pour ton opération, Docteur Ashley t'a injectée un GPS en toi et, ta Maîtresse peut savoir en tout moment où tu te trouves, via Internet Elle connaît ta position en tout moment. Je vais te faire une démonstration.

  

Elle se connecte sur MSN, parle avec des gens de la Sécurité, puis je vois sur l'ordi "Bonjour ici Lady Krystel" mon Cœur palpite, Vous demandez de mes nouvelles puis Madame Nikki demande la permission que Vous lui transmettiez le fichier démontrant ma position. Le fichier s'ouvre, je peux voir que je suis au 390, rue Saint-Paul Ouest à Montréal.

Oui .. pourquoi Vous êtes toujours au Domaine si je suis à Montréal, de plus en location à un étranger, je commence à comprendre mais je refuse de croire que je devrai vendre mon corps pour rembourser le cinq mille dollars que Vous avez reçu, je commence bien à me douter de ce que je devrai faire, de la danse ou encore de la prostitution car cela serait plus payant mais, Vous connaissant pourquoi me laisseriez-Vous faire cela, pourquoi avoir accepté de l'argent pour moi, je ne comprends plus, je croyais que l'on était uni, que N/Nous étions un couple, Maîtresse.

Je ne pense qu'à fuir, je ne veux plus de ce monde, je me sens trahi, je veux revenir moi, fini pour moi les fantasme mais comment sortir de sous-sol avec un garde armé au rez-de- chaussée, je divague, comment mettre fin à tout cela, je n'ai pas mes cartes pour faire un retrait bancaire pour rembourser mon "pimp" car je sais qu'il veut se servir de mon corps, Maîtresse. Le pire c'est que Vous acceptez cela, j'ai un GPS dans le corps, Maîtresse.
  
  • Assieds-toi, dit Madame Nikki, tu dois bien comprendre les instructions.

Je vais chercher ma serviette, je m'assois sur une chaise, je suis tout nu ou toute nue, je ne sais plus car mes idées divaguent entre la fuite et la soumission car se pourrait-il que tout cela soit une manigance de Votre part pour connaître mes limites, Maîtresse. Soit... je vais écouter, le temps de réfléchir, de savoir si cela se peut que j'ai un GPS dans le corps, mais si je me sauve où aller ... oui .. je peux aller chez M. René, lui. il comprendrait mon histoire, il pourrait m'héberger jusqu'à ce que je revienne moi, alors j’écoute leur plan et je ferai le mien par la suite.
  
  • Tu es assez intelligente pour comprendre ce que l'on attend de toi, dit-Elle. Ce soir, tu travailles sur la rue, je serai avec toi pour te présenter les filles car elles n'aiment pas les nouvelles mais je m'arrangerai avec cela. Attends je rentre le quadrilatère dans l’ordinateur ... bon ... Saint-Laurent les deux côtés, Ontario les deux côtés, Sanguinet côté est et René-Lévesque côté nord cela à compter de 20:30 heures. Hum ... bon coin tu devrais faire du fric, on ira aussi t'enregistrer à l'Hôtel 9... oups .. je dois changer pour mettre Saint-Urbain ou lieu de Saint-Laurent, le tout à compter de 20:00 heures. Bon c'est fait.

  

Je regrette au risque de Vous déplaire pour toujours, je ne marche pas dans cette combine, je sais bien que vous avez encaissé de l'argent, que j'ai mes torts mais là c'est trop, Maîtresse ... oui M. René devient ma solution, je m'accroche à cela, Maîtresse ... si Vous êtes toujours ma Maîtresse car le doute s'installe mais pour l'instant je dois sauver mon corps et mon honneur, Maîtresse.
  
  • Je veux partir, je veux m'en aller chez moi et tout oublier, je ne crois pas que Maîtresse veuille que je sois une pute de rue, c'est une mauvaise farce, Madame que je dis en me levant.
  
  • Assieds-toi, respires par le nez, impossible pour toi de partir, tu fais ce que l'on te dit si tu veux rester en vie, dit-Elle sèchement. Tu es allée trop loin dans tes fantasmes, la réalité rejoint la fiction donc, tu dois vivre et assumer les conséquences de tes actes. Avec tes jambes et les boules que l'on t'a donnée, il ne te reste qu'à faire travailler ta bouche et ton petit cul puis dans quelques jours tout sera du passé à moins que ta Maîtresse veuille plus d'argent.

Je me rassois en soupirant, je me résigne pour l'instant, mon côté rationnel refait surface, sur la rue ce soir je serai beaucoup plus en mesure de trouver un plan, d'ailleurs je serai habillée là je suis nue, que pourrais-je faire.
  
  • Bon, voilà qui est mieux, dit-Elle en me regardant m’asseoir. Ah, important je dois te dire les tarifs, c'est 50,00 $ pour une fellation, 100,00 $ pour une pénétration, et 125,00 $ pour un service complet et cela tu dois le faire en deçà d'une heure si le client prolonge tu doubles. Le client paie la chambre il aura un tarif spécial de 20,00 $ par heure.

C'est une farce, comment pourrais-je rester ici, et rembourser ma dette, cela représente, quarante services complets fellation et pénétration ou 50 pénétrations seules ou encore cent fellations uniques, je n'arriverai pas, j'ai la nausée juste à penser à cela puis ce n'est que pour rembourser la somme d'argent qu'il Vous a donnée, maintenant il faut savoir s'il veut faire plus d'argent, si Vous voulez plus d'argent, non ... je n'y arriverai pas, j'ai envie de vomir, je dois trouver un plan pour m'enfuir, me retrouver avec quelqu'un, avoir un témoin, c'est cela qu'il me faut, voilà la solution, Maîtresse.
  
  • 17:00 heures, diable que le temps passe vite, dit-Elle en se levant, il est temps de te préparer, ta perruque doit être sèche maintenant, ton linge est dans ma chambre et, je vais te faire un maquillage hors de l'ordinaire, tu seras la plus belle des putes du quartier, la reine du "red-light".

Ses paroles m'étourdissent, moi je serai une pute dans trois heures, je ne peux croire que cela est Votre décision, je ne peux croire que cela est ma destinée, Maîtresse.

  
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Chapitre 7 … Le Bonheur de l'horreur …
Madame Nikki me maquille, ajuste ma perruque, je m'habille, cela ressemble à ce que je porte pour me faire plaisir, souliers plates-formes assez hauts, bas de résine noirs, mi- cuisses, porte jarretelles, petite culotte juste pour envelopper mon clito avec petit cordon pour agacer ma chatte quand je marche, soutien-gorge rouge pétant, robe noire très moulante qui couvre à peine mes fesses avec des bretelles spaghetti et un décolleté très plongeant, tout ce qu'il y a de plus pute, Maîtresse....

Elle ajuste encore mon maquillage, surtout mes cils et mes sourcils, il est 19:00 heures le temps avance, j'essaie de me souvenir du numéro de téléphone de M. René, à ce point-ci, il ne me reste que Lui pour me venir en aide, Maîtresse. Je n'arrive pas à croire où est rendue ma destinée, je n'arrive pas à croire que Vous m'ayez abandonnée après tout ce que l'on vivait ensemble, où sont rendus N/notre complicité, N/notre Amour ... Maîtresse.

L'heure "H" est finalement arrivée, on me bande les yeux, je ne sais pas pourquoi puisque je connais l'adresse, on me fait monter l'escalier, arrivée au rez-de-chaussée, je crois sentir Votre parfum, "Beverly Hills de Giorgio". Serait ce possible que Vous soyez là, Maîtresse.
  
  • Êtes-Vous là, Maîtresse, que je demande d'une voix pleine de trémolos.
  
  • Silence, dit Madame Nikki, crois-tu que ta Maîtresse serait intéressée de te voir ainsi habillée et, de te voir partir pour faire la pute de rue.

C'est bien vrai, cela serait en effet si déshonorant pour Vous, dans l'auto on me retire le bandeau, Messieurs Tony Et Ricky sont assis à l'avant, Madame Nikki est à mes côtés, on se dirige au petit parc sur Ontario près de la rue Hôtel de Ville, plusieurs prostituées sont là en train de discuter.
  
  • Je vais aller garer la voiture, je viendrai Vous rejoindre ici, dit M. Tony.
  
  • D'accord, dit Madame Nikki, je vais aller présenter la petite aux filles pendant ce temps.

N/nous dirigeons vers le groupe, je fais la connaissances de mes "collègues de travail", il y a principalement Amber, Sonia, Lucie et Martine, ces quatre filles sont aussi sous la responsabilité de Madame Nikki, elles pourraient me donner un coup de main en cas de coup dur, déjà que ce n'est pas évident d'aller vendre mon corps voilà qu'il pourrait aussi y avoir des pépins, rien d'encourageant. N/nous devons être une vingtaine dans le parc, les filles rigolent, parlent de cul, certaines fument disons du tabac non-conventionnel, on m'en offre, je refuse, j'ai besoin de tous mes esprits pour essayer de fuir, Maîtresse. Pour elles, cela semble si naturel, la noirceur commence à tomber, M. Tony arrive.

  
  
  • Bon on va commencer par aller la faire reconnaître à l'hôtel pour que ces clients aient droit à l'escompte, dit M. Tony, puis en me regardant il ajoute, Je marcherai toujours devant, toi qui seras avec Nikki et, Ricky ne sera pas loin derrière, tu remets l'argent de tes clients à Nikki, tu auras ta part seulement quand ta Maîtresse sera remboursée.
Ouf ... cela pourrait être long, Nous sommes sur Ontario, la rue au nord du quadrilatère dans mon GPS, c'est le temps de savoir se cela fonctionne vraiment, je pars en courant sur Hôtel de Ville, je traverse Ontario, dès que j'ai franchi le côté nord de la rue, je ressens des crampes à l'estomac et au Cœur, je suis courbaturée, j'ai mal, j'essaie d'avancer, la douleur s'intensifie, ils me rejoignent, me traînent sur le côté sud de la rue, je respire un peu mieux, la douleur cesse, Maîtresse.
  
  • Je t'avais avertie, dit Madame Nikki sur un ton sec, mais c'est correct c'est de bonne guerre, tu devais t'en rendre compte par toi-même, maintenant tu le sais que le GPS fonctionne pour le vrai donc, tu n'as pas d'autres choix que de travailler pour Nous.

N/nous commençons à marcher sur Ontario direction de Saint-Laurent, des gars N/nous sifflent, me dévisage de la tête aux pieds, arrivés près de la station de Métro, une limousine se stationne à N/notre hauteur, Madame Nikki m'arrête, le chauffeur, un asiatique, baisse la vitre et il dit :
  
  • Mille dollars pour la nuit.

Je ne réponds pas, je tourne la tête.
  
  • Mille cinq cents dollars, reprend-il.
  
  • Êtes-Vous fou, que je lui dit en reprenant ma marche.

M. Ricky arrive, commence à discuter avec le type, M. Tony me prend par le bras, me colle contre un mur.
  
  • Écoutes ma vieille pétasse, me crie-t-il, je ne perdrai pas pareille occasion pour toi. Tu embarques dans ce char, Nous te suivrons.
  
  • Jamais ... que je lui crie.

Il me met du chloroforme sur la bouche, je perds connaissance, Maîtresse.

Je commence à me réveiller, je suis dans les vapeurs, j'essaie de me lever lorsque je sens un pied nu, en fait dans un pied dans un bas de nylon qui me fait une pression au cou pour me garder au sol, je réalise que mes poignets sont attachés, mes bras allongés, j'ai un bandeau sur les yeux, un sparadrap, sur la bouche, je sens des chevillières à mes pieds mais ils sont libres, je n'ai plus ma robe, je n'ai pas de culottes non plus, Maîtresse.

Je ne sais où je suis, tout respire l'odeur de chandelles parfumées, je suis étendue à plat ventre sur une moquette car je peut enttendre les pas de la personne qui se trouve avec moi glisser comme sur un plancher de bois, la personne se rapproche de nouveau, écarte mes jambes, d'un coup de pied, m'indique que je dois retrousser mon petit cul, je sens que je porte un harnais à la taille, on attache une chaîne au harnais, puis je sens des doigts dans un gant en caoutchouc, me lubrifier la chatte, la personne insère au moins deux doigts, on dirait Vos doigts par le plaisir que je ressens, je sens que l'on me lubrifie énormément, je peux sentir le lubrifiant couler sur mes cuisses, les doigts vont profondément en moi, comme si l'on voulait m'introduire quelque chose de gros dans ma chatte, Maîtresse.


La personne s'éloigne actionne un mécanisme, c'est un treuil, je me sens soulevé, je monte dans les airs, j'entends la personne lubrifier quelque chose, encore là selon le bruit, je peux sentir qu'Elle en applique généreusement, je me sens appuyée contre un mur, on m'aide à me replier quelque peu, j'ai l'impression de rentrer dans le mur, on écarte mes jambes, on me contrôle, je me sens descendre très lentement, Maîtresse.

Ma chatte touche quelque chose, on dirait un gode, c'est de matière car c'est très froid, la personne me place dessus, pose ses mains toujours gantées sur mes hanches, me pousse à m'empaler sur cet objet qui est tout rugueux malgré que je le sente aussi bien lubrifié, je voudrais pousser un cri de douleur quand il défonce ma chatte, on continue de me pousser lentement dessus, ma chatte le suce lentement, je le sens se faire un chemin en moi, cela fait mal, mais me procure quelques plaisirs aussi, Maîtresse.

Je l'ai tout au fond de moi, je me sens comme assise sur quelque chose, on attache mes pieds derrière cet objet, on dirait du granit, mes mains sont attachées vers le haut je me sens toute étirée, ma chatte est pleine, mon clito commence à raidir, je voudrais cacher mon excitation, puis on retire le sparadrap, je pousse un cri pour laisser sortir cette douleur et cette joie que me procure ce morceau de granit qui est en moi, puis on essaie de détacher le bandeau, la personne a un peu de difficultés, je vais enfin pouvoir connaître mon agresseur, mon geôlier, suis-je encore chez les Latinos, suis-je avec le client de la limousine, le bandeau tombe, je pousse un deuxième cri, je pleure .. Maîtresse...
  
  • Maîtresse ... C'est bien Vous, que j'arrive à balbutier entre deux sanglots, l'émotion me serre. Il sont capable de tout, Maîtresse.
  
  • Oui mon Mon Cœur, je sais, tu me manques tant, que Vous dites d'une voix si langoureuse.

Je regarde où je suis, je suis empalé sur une espèce de statue dans le mur, poignets attachés vers le haut, chevilles entourant le type que représente la statue et son pénis en érection bien en moi, il est réellement fait de granit, Vous voyez que je regarde ma posture et que mon clito est en érection, Maîtresse. Vous, Vous promenez devant moi je suis à quatre pieds du sol, dans le mur, Vous avez une cravache à la main, des coups résonnent dans mes entre- cuisses .. Maîtresse. Nulle douleur ne saurait enlever toute la joie de Vous retrouver et de me savoir seule avec Vous, Maîtresse.
  
  • Vous ne savez pas ce qu'il m'est arrivée, que je dis entre deux coups de cravache.
  
  • Oh ... que si Anouchka, Ma belle petite pute de luxe, c'est une arnaque que j'ai monté contre toi, tu aimes bien me jouer des tours alors comme je te l'ai toujours dit un jour tu aurais à payer pour tout cela, me dites-vous avec un sourire des plus moqueur et sadique. En fait je n'attendais que tu commettes une erreur et, je dois dire, que si tu ne l'avais pas faite je me serais arrangée pour que tu en fasses une, une erreur n’a-t-elle pas une conséquence?

  

Vous m'expliquez que la vente des filles pour la Russie c'était vrai alors c'est là que Vous aviez monté avec Madame Francesca et les Latinos de me faire croire que j'étais pour devenir une pute de rue. Tout en me racontant les faits réels Vous me faites un bondage aux couilles et au clito, Vous le caressez, je suis en transe tout mon corps réagit au moindre toucher que Vous me faites, Maîtresse.
  
  • Mais regardes, que Vous dites, tu mouilles, ton clito coule, tu es vraiment une vraie salope mais, tu le sais bien que j'aime cela quand tu mouilles, quand tu es une vraie salope, il faut remédier à cela.

Vous me sucez le gland, puis Vous, Vous allez chercher un objet dans la commode, Vous déposez aussi la cravache pour revenir avec un martinet avec de multiples lanières.
  
  • Faudrait pas que ton clito coule trop car la nuit est encore jeune que Vous dites en revenant. Dommage, ici on a pas tous nos jouets mais cela devra faire l'affaire.
Vous prenez mon clito dans Votre main, Vos doigts sur mon gland ouvre mon urètre tout mouillé, l'excitation me monte encore plus jusqu'au moment que de l'autre main Vous insérez lentement un q-tip, je pousse un cri de douleur, je suis pénétrée des deux bouts ma chatte par une statue et mon clito par un q-tip, Vous prenez aussi des photos, Maîtresse.
  
  • Wow ... c'est beau de te voir empalée sur ce Dieu grec, que Vous dites, tu es comme la prolongation de son corps et avec ton clito en érection, c'est comme si ton clito était sa queue.
  
  • Maîtresse, dois-je vraiment demeurer ainsi, sa queue est froide et très dure, Maîtresse.
  
  • Tu es vraiment sérieux dans ta demande, que Vous dites dans un ton sadique et rieur. Tu vois bien que je prends plaisir à te voir souffrir pour Moi. De plus, dans la maison du Vieux-Montréal, je crois que tu as découvert que tes seins étaient plus sensibles. Eh oui, j'étais là, c'était bien mon parfum que tu as senti, je t'ai surveillé tout le temps par caméra, j'étais au rez-de chaussée.

Vous allez chercher des pinces à seins reliées par une chaine, Vous les installez.
  
  • Puis tes seins, sont-ils vraiment sensibles, que Vous demandez.
  
  • Oui un peu, je ressens un peu de douleur, Maîtresse, que je Vous réponds en grimaçant légèrement.
  
  • Parfait, mais je n'aime la chaîne qui pend avec une courbe, que Vous dites d'un ton songeur.

Vous allez chercher des poids, Vous compter trois maillons de chaque côté, puis Vous accrochez les poids, Maîtresse.
  
  • AAAAAAAAAWWWWWWWWW .... je sens les pinces comme si elles étaient sur mes vrais mamelons, Maîtresse, que je dis en hurlant.
  
  • Ah, c'est bien, Docteur Ashley a vraiment fait du bon travail, que Vous dites d'un ton très sadique, tu vois quand Nikki t'a touché dans le sous-sol de la maison cela ne m'a rien donné comme sensation mais là je dois t'avouer que je mouille Ma belle. Ah oui, bien plus beau ainsi avec la chaîne à l'horizontale.

  

Vous placez un fauteuil de manière à ce que je puisse bien Vous voir, Vous y assoyez, Vous tirez Votre culotte de côté, Vous savez que je peux très bien voir Votre sexe et que cela m'agace au plus haut point, d'ailleurs mon clito se remet à bander, je Vous regarde j'ai la langue qui ne demanderait pas mieux que de goûter Votre nectar si exquis, Maîtresse. Vous, Vous caressez, je peux entendre le frottement de Vos doigts sur Votre clitoris tant que Vous semblez être mouillée, Maîtresse.
  
  • Tu vois bien comment cela m'excite de te voir ainsi, et tu voudrais vraiment que je te libère de ta position au détriment de Mon plaisir, que Vous dites dans une voix langoureuse et sensuelle.
  
  • Non .. Maîtresse ... mon corps et mon Âme sont à Vous, je suis l'objet de Votre plaisir, jamais je n'oserais interrompre Votre plaisir, Maîtresse, que je dis dans une voix empreinte de douleur.
  
  • Bien, goûtes un peu le résultat de ta souffrance, que Vous dites en Vous levant et en m'offrant Vos doigts à lécher et sucer.



Je lèche et suce Vos doigts, je dois reconnaître qu'aucune souffrance n'est pénible à endurer en ayant ce privilège de Vous goûter en retour, Maîtresse. Vous, Vous retourner pour saisir un martinet et, avant même que je le réalise vraiment les coups commencent à s'abattre partout sur mon corps mais, chaque fois à un endroit que Vous avez décidé, toujours à un point précis pour attiser ma douleur, pour mieux me marquer, les coups s'abattent très secs mais Vous faites glisser les lanières sur mon corps comme si elles caressaient le point de douleur, à chaque coup mon corps s'étire et redescend sur le phallus de granit comme si je me faisais enculer et plus que je suis en érection plus le bondage de mes couilles me fait mal et, plus que les poids bougent sur la chaîne qui relie mes seins plus je sens mamelons devenir très sensibles, et c'est sans compter mon urètre qui brûle avec ce q-tip à l'intérieur, Maîtresse.
 
  • Tu aimes me voir me caresser, n'est-ce pas ma petite cochonne et perverse, que Vous me demandez.
  
  • Oui, Maîtresse, que je dis avec une voix qui ne cache pas mon désir.
  
  • Il y a un prix pour cela, tu le sais, n'est-ce pas, que Vous me demandez.
  
  • Il n'y a pas de prix assez élevé pour m'empêcher d'assister à un tel spectacle de beauté et de sensualité, Maîtresse, que je dis en salivant.

  

Vous retournez Vous asseoir dans la chaise, Vous prenez le martinet à bille de métal, Vous visez mon clito en érection, Maîtresse. Je sens les billes s'abattre sur mon clito, elles sont encore froides, j'imagine que Vous avez gardé longtemps ce martinet dans le congélateur, entre chaque coup, Vous caressez Votre clitoris, Vous écartez Vos lèvres, Vous insérez deux doigts dans Votre antre de plaisir, chaque coup de martinet provoque en moi douleur mais chaque toucher que Vous portez à Votre jardin secret me procure chaleur, Maîtresse.
  
  • Maîtresse, Vous me comblez, que je dis dans un cri en recevant de nouveau un coup de martinet.
  
  • Heureuse de le savoir, Mon Cœur, que vous dites en Vous levant, mais la question demeure entière, il est quatre heures du matin, je suis crevée, toi avec tous les sédatifs et chloroforme que tu as reçus tu dois être en forme alors, la question est de savoir si je te laisse sur ce Dieu grec ou si je te permets de dormir dans une position plus confortable.

Vous me caressez le corps de Vos mains si douces, j'en ressens une sensation de bien-être si forte que j'en oublie la douleur qui me transperce le corps, Maîtresse.

Vous défaites mes liens aux pieds, Vous actionnez lentement le treuil pour qu'il puisse me retirer de ma posture, je sens ce pénis sortir de moi, je sens l'air entrer dans ma chatte toute chaude, il a du bien me dilater, le treuil me dépose par terre, Vous me défaites les liens aux mains, Maîtresse.
  
  • Déshabilles-toi, que Vous me dites sur un ton si doux que des frissons me parcourent le corps, je te veux nu complètement, sauf pour ton bondage aux couilles. Ce soir, ou plutôt ce matin, tu coucheras à mes pieds.
  
  • Oui, Maîtresse, que je dis en baissant les yeux.

Je me dépêche d'enlever mes souliers, mon porte-jarretelles, mes bas, du coin de l'œil, je Vous regarde Vous déshabiller, Vous enfilez une longue nuisette noire transparente, Vous, Vous installez sur le lit, Vous me faites signe avec Votre index de prendre place à Vos pieds.
  
  • Tête à mes pieds, que Vous m'ordonnez, tu devras sucer mes pieds cette nuit pour me remercier de ce que tu vis avec moi.

Vous insérez Votre pied gauche dans ma bouche, quand j'avale ma salive, je suce Vos orteils, j'ai l'impression d'aspirer encore plus Votre pied, Vous, Vous endormez dès que Votre tête touche l'oreiller, je suis comblé, je suis avec Vous, je suis à Vous puis je m'endors enveloppé de Votre envoûtement, Maîtresse.

Je me réveille en recevant un deux coups de cravaches à répétition, je ne Vous ai guère entendu Vous lever, Vous êtes debout dans Votre nuisette, Vous êtes si magnifique à regarder, à admirer, Maîtresse.
  
  • Couches-toi en plein centre sur le lit, jambes et bras écartés, que Vous m'ordonnez en pointant le lit avec la cravache.

  

Je m'exécute, Vous m'attachez les poignets et les pieds aux différents montants du lit, je suis tout offert à Vous, mon clito commence à durcir, Maîtresse. Vous faites glisser la cravache sur mon collier, ma médaille, Vous la laisser descendre sur mon tatouage, Vous faites valser le petit "K" qui pend à mon scrotum. Vous me donnez deux coups de cravaches dans l'entre cuisse, la douleur causée par l'effet de surprise me parcoure le corps, je sens mon érection prendre forme, Maîtresse.
  
  • Tu es vraiment bien à Moi, Mon Cœur que Vous dites d'un voix langoureuse, maintenant en guise de Mon Amour pour toi, je vais me donner à toi.

Vous retirer Votre nuisette, Vous venez sur le lit, je voudrais Vous toucher, palper et caresser ce délicieux corps qui s'offre à moi, c'est une torture que de Vous admirer sans pouvoir Vous toucher, Maîtresse. Vous, Vous tournez en me chevauchant, je regarde Vos fesses si petites et si belles, Vous frottez Votre antre de plaisir contre mon visage, d'une main Vous saisissez mon clito qui durcit encore plus vite à Votre toucher, Maîtresse.

- Dégustes-Moi bien, que Vous dites d'une voix sans équivoque.

Vous le savez que c'est mon péché mignon de Vous déguster, de Vous boire, de Vous goûter, je Vous lèche et suce le clito, ma langue sape, Vos lèvres, Vous, Vous déhanchez sur ma langue, puis elle s'infiltre en Vous, je lèche Vos parois toute mouillées, Vos doigts s'agitent sur Votre clito, ma langue vient les aider lorsque je reprends mon souffle comme pour mieux Vous pénétrer par la suite avec ma langue, je Vous sens prise de convulsions, je Vous entends gémir, Maîtresse.
  
  • Bois, Mon Cœur c'est tout à toi, que Vous lancez dans un gémissement.

Vous commencer par contrôler le débit de ce liquide qui sort de cette fontaine de plaisir, je bois, je suis assoiffé de ce nectar au goût si divin puis ne pouvant plus Vous contrôler, Vous m'inondez, j'essaie de boire le maximum, ma langue retourne en Vous, je sais que je peux m'abreuver encore de votre cyprine, je Vous sens bouger puis sans avertissement je reçois de nouveau tout le champagne que me procure Votre orgasme, Maîtresse.

Vous me masturber quelque peu, Vous prenez mon clito dans Votre bouche, comme si Vous vouliez Vous assurez que j'ai mon érection complète, ce qui est le cas depuis le tout début puis Vous prenez position assise sur mon clito, je sens encore plus toute la chaleur de Votre corps, je regarde Vos seins qui s'offrent à moi, je voudrais les toucher, les lécher, les sucer, ce spectacle est une torture, un châtiment, je Vous désire tant, Maîtresse.
Vous semblez comprendre, lorsque mon clito est bien au fond de Vous, Vous, Vous penchez pour que je puisse lécher et sucer Vos seins, c'est alors que Vous commencez à faire des succions sur mon clito, je suis au complet en Vous mais j'ai l'impression que Vous m'aspirez encore plus, je voudrais jouir alors que ma bouche joue avec Vos mamelons mais on dirait que mon bondage retient en dedans de moi mon sperme, Maîtresse. Vous, Vous redressez les succions sont si fortes que je crois sentir mon gland se gonfler encore plus, s'ouvrir, mon clito me fait mal, Vous montez et descendez quelque peu sur mon clito avant de recommencer Vos succions, je n'en peut plus, je pousse un terrible cri, mon corps est en transe, puis je Vous inonde de mon sperme, je gicle en Vous, je peux compter les jets, Maîtresse.
  
  • Merci ... Maîtresse, que j'arrive à peine à balbutier en reprenant mon souffle.

Vous, Vous étendez sur moi, N/nous demeurons ainsi durant une quinzaine de minutes, puis Vous, Vous levez, Vous, Vous dirigez vers la salle de bain.
  
  • Heure de Ma douche, que Vous dites.
  
  • Mais … Vous ne me détachez pas, que je demande.
  
  • Est-ce que j'ai dit que tu prenais une douche ?

  

J'entends la douche s'arrêter, quelques minutes de silence, Votre absence me pèse déjà, Vous ressortez de la salle bain dans un superbe kimono, Votre air est si radieux, je voudrais Vous enlacer, je crois que je Vous ferais de nouveau l'Amour, Maîtresse. Vous prenez ma laisse qui était accrochée au mur, Vous me l'accrochez au cou après m'avoir donner quelques coups dans l'entre cuisse et sur le clito, je pousse de petits cris, Vous défaites mes liens aux pieds et au poignets, Maîtresse.
  
  • Allez, à quatre pattes Vous me dites d'un ton sec mais avec un sourire moqueur.

Je me mets à quatre pattes sur le lit, Vous me caressez le dos, les fesses puis s'abat des claques de Vos mains nues que je reçois en pensant que ce sont des caresses, puis Vos mains me caressent de nouveau, Vous tirez sur la laisse, je glisse du lit comme si Vous tiriez un petit chien, je Vous suis à quatre pattes, N/nous, N/nous dirigeons vers la salle de bain, Maîtresse. D'un signe de Votre index, Vos me montrez le bain, j'entre dans le bain sans me lever, je reste immobile à quatre pattes dans le bain, Maîtresse.
  
  • Bonne petite chienne, que Vous dites, Maîtresse va te le laver ce matin.

Je rougis, je me sens un peu gêné, je sens même un sentiment d'humiliation, d'être ainsi devant Vous, que Vous me laviez, Maîtresse. Au toucher de Vos mains sur mon corps, je me sens emporté, je n'ai jamais trouvé cela aussi doux, Vos frottements sont des caresses, mon corps communie avec Vos mains, Maîtresse. Vous savonnez mon clito avec une main, celui- ci réagit automatiquement, il devient pénis, Maîtresse.
  
  • Tut, tut, tut ... que Vous dites.

Puis Vous attaquez mes fesses, Vous les ouvrez, Vous insérez deux doigts, un troisième, j'arque un peu, je pousse un soupir, Maîtresse.
  
  • La statue t'a fait effet, que Vous dites d'un ton mi moqueur, mi sadique, et si j'essayais quelque chose.

Vous entrez un quatrième doigt dans ma chatte, Vous commencez des mouvements de va et vient, mon clito est en érection complète, de l'autre main Vous le saisissez, Vous commencer à me masturber, Vous l'empoignez comme un pis de vache, je suis subjugué, je suis en transe, Vous retirez un peu Votre main, Vous repliez Votre pouce à l'intérieur de Votre main, Vous poussez le tout à l'intérieure de ma chatte, je pousse un cri lorsque Vos jointures me défoncent la chatte, Vous me trayez plus lentement, je sens que Vous Vous poussez lentement, ma chatte Vous suce, Vous aspire le poignet, je vis mon baptême du "fisting", Maîtresse.
  
  • Masturbes-toi ma petite chienne, que Vous me dites sur un ton sadique, montres-moi si tu m'avait tout donné de ta semence, montres-moi comment tu es une salope.

Je prends équilibre sur ma main gauche, je me masturbe de la main droite, je Vous sens en moi comme dans un trou sans fond, je sens Votre main s'ouvrir, Vos ongles gratter mes parois, Maîtresse.

- Je vais venir, Maîtresse, que j'hurle.

Tout en continuant de me labourer les entrailles, Vous mettez Votre main sous mon clito.
  
  • Dans ma main salope, que Vous m'ordonnez.

Je jouis dans Votre main, quelques gouttes car je Vous avais presque tout donné précédemment, Maîtresse
  
  • C'est bien, que Vous dites, mais il t'en restait un peu tout de même, alors tu sais ce qu'il faut faire quand tu éjacules sans être en moi, ton sperme doit retourner en toi.
  
  • Oui, Maîtresse que je dis en reprenant mon souffle.

Vous me tendez Votre main, je la lèche, je reprends tout mon sperme, Vous retirez lentement Votre autre main, je sens un grand vide dans ma chatte, Maîtresse. Vous me rincez, puis me tendez une serviette.
  
  • Sèches-toi, que Vous dites, c'est moi qui décide de ton habillement aujourd'hui.

  
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Chapitre 8 … Les Deux Maîtres
Vous revenez avec mon linge, c'est mon linge masculin, que Vous déposez sur le lit.
  
  • Tu mets cela car on sort cet après-midi, je vais aller voir si Francesca n'aurait pas de quoi plus approprié pour moi, que Vous dites. Quand tu seras habillé, tu m'attendras à genoux dans le milieu de la pièce.
  
  • Oui, Maîtresse, que je Vous réponds, sans poser plus de question.

Je m'habille lentement mais je note aussi que mes sous-vêtements sont toujours des sous- vêtements féminins, je fais ma toilette puis je m'installe, à genoux au centre du salon, les mains derrière le dos. Plus de trente minutes s'écoule avant que Vous entriez dans la pièce.
  
  • Comment Me trouves-tu, que Vous me demandez.

Je suis stupéfait ... Vous ... Vous êtes habillée en homme, Maîtresse. Souliers, habit, chemise, cravate cheveux lissés, maquillage pour changer quelque peu Vos traits, rien n'a été laissé au hasard, Maîtresse.
  
  • Alors comment aimes-tu Maître K, que Vous me demandez.
  
  • Ouf ... que j'arrive à peine à dire, j'en ai le souffle coupé, Maîtresse ... euh .. Maître.
  
  •  Bien, car on se paie une sortie de magasinage entre gars à Saint-Jérôme, que Vous dites en me faisant signe de me lever et de Vous suivre.
  
  • Oui, Maître, que je Vous répond en Vous suivant.

N/nous prenons la direction de Saint-Jérôme, N/nous allons chez Costco, Wall-Mart et quelques boutiques pour acheter des fantaisies pour Votre Royaume, les gens semblent médusés en N/nous voyant, ils ne sont pas certains si N/nous sommes des hommes ou des femmes, faut dire que ce n'est pas évident de cacher N/nos poitrines, Maîtresse .. non .. Maître.

Puis N/nous, N/nous dirigeons vers une boutique de vêtement pour hommes, N/nous regardons les habits, N/nous essayons quelques vestons, le vendeur semble perdu en N/nous voyant mais surtout quand Vous lui dites :
  
  • Monsieur, pourrions-nous aller essayer ces complets dans les cabines.
  
  • Euh ... dit-il, bien sûr, suivez-moi Mesdames, oups .. Messieurs.

Vous décidez des complets que N/nous achèterons et des accessoires pour accompagner le tout, le type devient blanc comme un drap quand vient le temps de prendre les mesures pour les ajustements, à tout coup il lève les yeux pour regarder les formes de nos poitrines dans les chemises ajustées, Maîtresse.
Par la suite N/nous allons manger dans un restaurant, encore là, N/nous soulevons la curiosité des clients et des employés autant la gent masculine que féminine, Maîtresse.

Vous me dites qu'il faut retourner au Domaine car un Maître de renommée internationale sera là pour une démonstration et, que cela devrait m'intéresser au plus haut point.
  

N/nous arrivons au Domaine, N/nous dirigeons à N/notre chambre, Vous demandez à Laura et à Natasha de venir N/nous assister car Vous compter passer la soirée en mâle mais, Vous dites que je devrai retrouver l'allure d'Anouchka, Maîtresse.

Il est 21:00 heures, Vous prenez ma laisse, N/nous partons rejoindre les invités dans le Grand Hall, Madame Francesca N/nous présente son invité.
  
  • Krystel ou Maître K, dit-elle en esquissant un sourire, permets-moi de te présenter Maître Mark Phillips, Il vient du Luxembourg.
  
  • Enchanté, que Vous Lui dites, en tendant la main droite.

Maître Phillips, ne sait plus s'Il doit Vous baiser la main ou l'embrasser, puis Il finit par faire les deux, Maîtresse.
  
  • Voici mon esclave Anouchka, que Vous lui dites.

Je fais une révérence à Maître Philips.
  
  • Enchanté, me dit-Il puis en se retournant vers Vous Il enchaîne, Vous savez que j'ai entendu parler de Vous au Pays-Bas et autres pays que j'ai visité, j'avais si hâte de rencontrer la Grande Maîtresse que Vous êtes, Lady Krystel.
  
  • Merci Mark, je me doute que Vous soyez surpris de me voir ainsi habillée mais mon esclave et moi se payons ... comment dire ... un peu de bon temps.
  
  • Je comprends Lady, dit-il, j'espère pouvoir avoir une plus longue discussion avec Vous dans la soirée Lady car malheureusement pour le moment je dois rencontrer d'autres invités.
  
  • Je l'espère aussi, que Vous lui répondez.
  
  • Krystel vient voir ce que Mark va donner ce soir, dit Madame Francesca en Vous prenant le bras et Vous dirigeant vers une petite table.

Sur la table trône une magnifique petite valise avec des objets en verre et en argent massif, tous aussi brillants les uns que les autres, cela va du gode pour l’urètre à toutes sortes de gode pour le vagin ou l'anus, certains ont la forme de vrai phallus, il y a des "cock-ring", cathéter, spéculum et autres articles que Vous m'expliquez les usages, Maîtresse.
  
  • Wow, mais c'est merveilleux ceci, que Vous dites. Je voudrais bien posséder cet ensemble.
  
  • Rien de plus facile dit Dr Méridith qui se joint à N/nous. Maître Phillips remettra cet ensemble au Dominant(e) de l'esclave qui se qualifiera le mieux durant Sa démonstration d'électricité ce soir. Tous ces objets ont été fabriqués par Maître Phillips, ils sont aussi de différents poids, cet ensemble vaut plus de cinq mille dollars, Krystel.

Vous me regardez ... je baisse les yeux, je crois avoir compris le message, Maîtresse.
  
  • Mon Cœur, que Vous dites d'une voix langoureuse, j'aimerais bien posséder ce petit trésor d'outils.
  
  • Oui, je m'en doute, Maîtresse, que je dis sur un ton résigné.
  
  • Mark, que Vous dites, J'inscris Anouchka.

Des murmures dans la salle à savoir s'il y aura d'autres inscriptions, Madame Francesca prend la parole.
  
  • Nous allons descendre au Donjon, le son sera meilleur qu'ici, en bas sous terre et le béton, le son sera plus assourdi qu'ici, je crois que c'est trop écho pour apprécier les cris et gémissements dit-Elle d'un ton sadique.
  

Des frissons me passe dans le dos en entendant ces paroles, Vous tirez ma laisse je Vous suis tout en admirant Votre élégance même sous les traits et vêtements de Maître K, Maîtresse. N/nous entrons dans le Donjon, Maître Phillips est au débout au centre à côté d'une chaise de gynécologue un peu spéciale, en fait elle ressemble plus à une chaise pour condamné à mort, Maîtresse. Les G/gens s'installent autour, Vous m'amenez près de Maître Phillips, je regarde la foule, il y a des Dominant(e)s et esclaves que je crois voir pour la première fois, Maîtresse.
  
  • Anouchka, si ta Maîtresse le permets, dit Maître Phillips, j'aimerais que tu te déshabille entièrement et que tu retires ta perruque aussi car il y a des fibres synthétiques qui la composent alors, tu pourrais te sentir comme un petit cochon que l'on fait brûler sur un barbecue.

Le ton sadique utilisé par Maître Phillips me fait trembler, je Vous regarde, voilà ma porte de sortie, j'ose espérer que Vous allez refuser que je me mette nue comme un ver devant cet audience, Maîtresse.
  
  • Ma chère tu te déshabilles, que Vous m'ordonnez d'un petit rire sadique, je tiens à ce que tu gagnes cet ensemble de jouets.

Je m'exécute, me déshabillant lentement comme si je devais donner un spectacle d'effeuillage, je tiens à retarder mon supplice, mon corps tremble comme une feuille, Laura vient retirer ma perruque qu'elle dépose sur un meuble, on ne peut être plus nue que moi, en ce moment précis, Maîtresse. Puis, Vous me guidez vers cette chaise de gynécologue tout en caoutchouc, je me sens vraiment comme une condamnée à mort, Maître Phillips Vous aide à m'attacher sur la chaise, pieds dans les étriers, puis il s'assure que les pattes sont écartées au maximum, puis les poignets et la tête sont aussi attachés à la chaise, Maître Phillips remarque mon tatouage ainsi que mon "K" qui pend à mon scrotum, Maîtresse.
  
  • Très beau tatouage, Lady Krystel, Vous soupire-t-il, et, ce "K" me donne une idée pour la finale.
  
  • Merci Mark, dites Vous, je te la confie, prends-en soin.
  
  • Si Vous le voulez, Vous pouvez être mon assistante, Lady Krystel, poursuit-il en Vous regardant sous les allures de Maître K, seulement je vais devoir retirer ce "K" et bien entendu durant l'opération il est nul question de toucher le corps de Votre petite bête.
  
  • Ce serait avec joie de t'assister Mark, que Vous dites avec ce sourire qui me fait toujours redouter le pire.

Maître Mark commence à me mettre ses pinces sur quelques orteils, puis quelques doigts, les seins, puis Vous demande de m'insérer un gode de métal si brillant presque, éblouissant dans la chatte, je me trémousse quand je le sens entrer, il est si froid, je me sens aussi humiliée de savoir tous ces yeux qui observent Vos moindre mouvements à tous les Deux, lorsque bien à l'intérieur il connecte deux pinces à l'extrémité du gode, puis Maître Mark Vous offre un tige de métal tout aussi reluisante que le gode, Maîtresse.
  
  • Non pas cela Maîtresse ... que je dis.
  
  • Tut, tut, tut .. Mon Ange, que Vous dites.

Vous insérez lentement la tige de quelques pouces à l'intérieur de mon urètre, je pousse un cri, la foule devient silencieuse comme si elle devait boire mes cris et gémissements, Maîtresse. Maître Phillips attache à la tige deux petites pinces puis s'assure que mon clito sera droit, il attache donc ses fils à la barre horizontale qui supporte en tant normal une loupe, Maîtresse.
  
  • Êtes-Vous prête à commencer, Lady Krystel, Vous demande-t-il.
  
  • Je suis plus que prête, je brûle d'impatience, que Vous lui répondez.
  

Il me semble que c'est moi qui devrait répondre, que je me dis en dedans de moi. je sens le courant dans mes orteils, puis mes doigts comme si les ondes électriques devaient se rejoindre à un endroit précis de mon corps, puis les oreilles, le courant parcoure mon corps, m'enveloppe, Maîtresse.
  
  • Awwwwwwwwwwwwwww ........ que je crie.

Maître Phillips vient de partir le courant dans le gode, bien qu'il n'est pas si gros que cela je le sens me défoncer et se gonfler en moi, Maîtresse. Il Vous offre la boîte de contrôle, Maîtresse.
  
  • Tenez Lady Krystel, à Vous de partir le dernier élément et de contrôler le courant, Vous dit-Il en Vous expliquant le mécanisme.
  
  • Awwwwwwwwwwwwwwww ... que crie en réussissant à me soulever le bassin.

Vite, Maître Phillips me passe une courroie pour m'attacher à la chaise. Le courant me pénètre de tout partout, je sens mon esprit se détacher de mon corps, comme si ma peau ne devenait que carcasse, Maîtresse. Vous augmentez légèrement le courant sur un signe de Maître Phillips.
  
  • Awwwwwwwwwwww ......... que j'hurle.

La foule semble boire mes cris, mes hurlements, mes gémissements, je Vous sens en possession de tous Vos moyens, je Vous sens heureuse, je sens que je me donne à Vous, Vous augmentez encore le courant, Maîtresse.
  
  • Awwwwwwwwwwwwwww .... que je gémis si fort, que j'en entends un écho sourd.

Le courant est si présent en moi que le je sens ma chatte aspirez le gode comme si elle se nourrissait d'énergie, mon urètre se soude à la tige mon clito devient un pénis bien bandé et bien droit, il s'offre pour une fellation ou pour se faire masturber, Maîtresse.
  
  • Lady, dit Maître Phillips, Votre chose carbure à l'électricité comme le sang est l'essence d'un corps humain, gardez le contrôle à ce niveau, Vous pouvez passer Votre main à un pouce de son corps.

Vous, Vous exécutez.
  
  • Wow .. que Vous exclamez.

On entend le courant ce diriger vers Votre corps, on entend des murmures de stupéfaction dans la salle.
  
  • Maintenant la finale, Lady, dit Maître Phillips avec un air triomphateur.
  
  • Voilà une finale dédiée pour Vous, Lady Krystel, dit Maître Phillips, c'est la première fois que je vais essayer ce truc, gardez moi le courant à ce niveau encore quelques minutes, Lady.

Se retournant, il prend mon "K" qu'il enroule de minuscules lumières, puis il enfile des gants d'amiante et vient poser le "K" à l'anneau de mon scrotum, la lettre s'illumine aussitôt, Maîtresse.
  
  • Fermez les lumières, demande Maître Phillips et Vous pouvez couper le courant ma chère Lady, N/nous allons pouvoir voir le courant s'écouler du corps de Votre esclave.
  

Les lumières s’éteignent, la foule est en extase devant ce spectacle que je leur offre, jambes toutes écartées et la chatte éclairée par ma lettre, Maîtresse. L'électricité diminue au bout de quelques minutes, Maître Phillips toujours ganté défait les courroies qui m'attache à la chaise, retire les pinces, tige et gode, je sens un vide dans mon intérieur, Maîtresse.
  
  • Merveilleux tout simplement merveilleux que Vous dites à l'endroit de Maître Phillips.
  
  • Merci Charmante Lady, dit-il en souriant, pour terminer, maintenant je vais amener Votre esclave dans la douche au fond portez tous attention et gardez les lumières fermées et je demanderais le silence.

Maître Phillips me supporte jusqu'à la douche, ouvre le robinet s'assure que l'eau est tiède puis me fait entrer sous la douche, dès le contact de l'eau sur ma peau, on entend l'eau pétiller, bouillir sur moi puis par la suite on peut voir des milliers de lucioles s'échapper de mon corps et éclairer temporairement la douche, Maîtresse.

La foule applaudit, Cassandra vient me sécher sur un signe de Votre part, Vous remerciez Maître Phillips.
  
  • Je suis fière de toi ma guidounne que Vous me dites. Cassandra va t'aider à t'habiller pendant que tu reprends tes forces.
  
  • Merci Maître, que je Vous dis et merci à Vous aussi Maître Phillips pour cette séance.
  
  • Ce fut un plaisir de travailler avec ta Maîtresse, répond-il, voyons voir maintenant, Lady si Vous aurez de la compétition pour gagner mon ensemble cadeau.
  
  • - Est-ce qu'il y d'autres volontaires ou devrais-je dire est-ce qu'il y a une Personne Dominante qui veut sacrifier son esclave, dit Maître Phillips sur un ton sarcastique.

Personne ne dit mot, on pourrait entendre une mouche voler, Maîtresse.
  • Eh bien, reprend Maître Phillips, il semble que lady Krystel se mérite mon ensemble cadeau et, je ne sais pourquoi, je suis certain qu'elle saura en faire un très bon usage.

Cassandra m'aide à me refaire une beauté, elle me dit que toutes les soumis(es) ont demandé d'être exemptés de l'électricité tant par peur que pour Vous permettre de gagner car tous croient que Vous le méritiez amplement, il y a bien eu Madame Méridith qui voulait cette valise à tout prix mais son Dieudonné a eu tellement peur en attendant mes cris et en voyant la tige électrique entrer dans mon urètre qu'il est devenu blanc comme un drap et qu'il a failli tourner de l'œil que sa Maîtresse pour le punir l'a conduit aux oubliettes pour vingt- quatre heures, Maîtresse.

Je viens Vous retrouver, Vous êtes toujours si élégante même sous les allures de Maître K, Maîtresse.
  
  • Je suis de retour, Maître que je Vous dis.

Vous me regarder avec Votre toujours si beau sourire puis Vous coller contre moi, Maîtresse.
  
  • Je suis fière de toi ma guidounne, que Vous dites d'une voix langoureuse, que j'aurai une surprise à partager avec toi un peu plus tard, dans nos appartements.
  
  • Viens que je t'embrasse Mon beau Cœur, que Vous dites.
  
  • Vous m'embrassez langoureusement Vous, Vous collez contre moi.
  
  • Non, ce n'est pas vrai Maître ? que je Vous demande en sentant comme un pénis se gonfler dans Votre pantalon.
  
  • Oui mon Amour, que Vous répondez sur un ton mi-moqueur, mi-rieur, Ahshley m'a donné ce jouet, ne t'inquiètes pas il n'est pas permanent mais j'ai hâte de te le montrer. C'est encore mieux qu'un gode ceinture traditionnel, c'est presqu'une vraie queue, je peux la faire bander, la faire rapetisser, la texture est presque comme de la chair humaine et, des senseurs sont placés partout à l'intérieur alors je peux ressentir des petits flux contre le bas de mon pubis pour exciter mon clitoris. C'est formidable ce qu'il se fait dans cette maison.
  

Je suis éberlué, estomaqué Ma maîtresse est presqu'un Maître entier à ce moment précis et pourrait avoir une relation sexuelle comme un homme avec moi et ressentir des sensations, je n'en reviens pas.
  
  • Je vais pouvoir de te donner des cours "Pénis 101", que Vous dites après avoir repris Votre souffle, je vais pouvoir te montrer comme un fait une bonne fellation et je vais pouvoir ressentir de l'émotion pendant que tu vas sucer mon gode, je vais faire de toi une bonne suceuse.
  
  • Bien là, Maître, que je dis les yeux baissés.
  
  • Je te taquine mais ... disons que N/nous pourrons augmenter N/nos plaisirs ensemble, que Vous dites.
  
  • Oui, Maître que je dis, N/nous sommes pour ainsi des deux pour un, Maître.

N/nous esclaffons de rire.
  
  • Allez on monte à N/nos appartements, je meurs d'envie de faire de toi une pute, que Vous m'ordonnez.

Vous riez à gorge déployée.
  
  • Bien non, je te taquinais, que Vos réussissez à dire, je te veux juste pour moi d'ailleurs j’ai envie de te montrer pour l'instant comment je te veux. Allez au pilori en plein centre de la salle maintenant, je veux que T/tous voient et entendent Mon amour pour toi.

Je me dirige vers le pilori, Vous m'y attachez, les poignets, Vous m'écartez les jambes, Vous les attachez aux anneaux au sol, Vous retroussez ma jupe pour découvrir mes petites fesses découpées par mon string, Maîtresse. Vous allez chercher quelques martinets et cravaches, je tremble mais aussi je suis excitée à l'idée que je vais partager Votre plaisir, que je serai l'objet de Vos plaisirs, c'est toujours ainsi dans les minutes qui précèdent le moment que Vous me donnez une fessée, Maîtresse.

Je ne sais plus si c'est l'attente des coups ou lorsque le coup qui s'abat sur moi qui est le plus dur à supporter quoi qu'il en soit, ces moments sont toujours magiques et grisants, je me sens en communion avec Vous, comme si le coup me transmettait Votre plaisir et Votre satisfaction, Maîtresse. Tout comme je déteste savoir le nombre de coups que je dois recevoir car chaque coup compté me rappelle que le châtiment achève alors que ce que je désire c'est justement qu'il ne se termine pas, Maîtresse.

Oui, des moments si précieux que de savoir que mes fesses, mon dos, mon corps rougissent pour Vous qu'ils emmagasinent pour Vous chaleur, qu'ils reçoivent ses coups pour mieux ressentir les caresses de Vos mains si douces, de sentir Vos ongles traversés ses marques sur mon corps, de Vous sentir Vous lover contre moi pour exprimer l'orgasme de Votre plaisir, Maîtresse. Il m'arrive de penser que ces sessions sont à la fois toujours trop courtes car lorsque Vous me détacherez, j'aurai l'impression de vivre un coït interrompu, Maîtresse.

La foule s'est rassemblée autour N/nous, elle admire Votre travail, l'Art de me fouetter, de me fesser mais aussi l'Art de la communion entre l'esclave et sa Maîtresse. Vous me détachez encore là, dans des mouvements qui ressemblent plus à des préliminaires pour faire l'Amour qu'à la fin d'un châtiment, les gens Vous applaudissent, Maîtresse.
  
  • Là c'est vrai ma guidoune il est temps de gagner N/os appartements, que Vous me dites en me prenant dans Vos bras et en m'embrassant.
  
  • Oui, Maître et .. merci Maître, que je Vous répond.
  
  • Pas besoin de garde pour installer ma guidoune ce soir, je veux monter seule avec elle, que Vous dites à Madame Francesca.

N/nous montons, N/nous déshabillons, Vous me fait signe de prendre place à Vos côtés dans le lit, N/nos corps se lovent et en quelques instants N/nos respirations sont en cadence, N/nos Cœurs battent au même rythme puis N/nous, N/nous endormons, Maîtresse.
  
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Chapitre 9 … Toute Bonne Chose a une Fin …
Eh .. il n'y a pas que toi qui doit prendre du plaisir, que Vous me dites.


Vous venez prendre position jambes écartées devant mon visage, je lèche Votre clitoris, Vos lèvres, ma langue Vous pénètre, Vos doigts viennent rejoindre ma langue, je Vous entends gémir Vous, Vous tordez il n'en faut pas plus pour je sente l'explosion en Vous, je reçois Votre nectar si précieux, je Vous bois, Maîtresse.

-  Gare Du Parc, que Vous me dites, allez va travailler.

Zut, j'ouvre les yeux, c'est vrai je suis arrivé,  je descends, je marche pour prendre la navette, mes lèvres, ma langue et ma bouche semblent goûter pour le vrai Votre nectar, je suis assis dans l'autobus et j'ai envie de crier ... je Vous Aime ... Ma Merveilleuse et .. si .. Précieuse ... Maîtresse ... je repasse ma langue sur mes lèvres pour Vous goûtez de nouveau puis, je regarde le Centre-Ville qui semble m’attendre, Maîtresse.

La vie de tous les jours semblent reprendre mais, ce que j’ai vécu est-ce fiction ou réalité ou tout simplement du désir car « Désirer » est un verbe incompréhensible. C’est ne pas voir. C'est chercher.  C'est regretter l'absence, espérer, rêver et attendre.  Nul ne saura le plus important j’ai vécu auprès de Maîtresse.


  
Je me prépare, il fait drôle de revêtir des vêtements d’homme.  N’ayez crainte, je porte une de Vos culottes et mes ongles de pieds sont bien vernis, ainsi d’une certaine façon je Vous sens avec moi, je sais que je ne suis pas un être quelconque sur la rue, je suis l’esclave de Lady Krystel, je suis une personne spéciale, Maîtresse.

Je quitte la maison la tête haute, une certaine fierté m’envahit.  Dans le train, je regarde défiler le paysage puis, juste avant de passer sous le viaduc de l'autoroute 640, je regarde à l'extérieur, je crois distinguer le toit de Votre condo, je dis Bonne Journée, Maîtresse puis je ferme les yeux, Maîtresse.

- Elle se sent cochonne ma petite guidounne ce matin, que Vous dites pendant que je déposais le cabaret sur Votre table de nuit.

Je me retourne, Vous êtes debout dans un de Vos superbes déshabillés noirs.

-  Allez couches-toi sur le dos et toute écartée, que Vous me dites, je vais vérifier ton degré d'excitation.

Je me couche sur le dos, écarté, Vous sortez de je ne sais où des liens, poignets et pieds sont attachés avant que je ne comprenne quoique que ce soit, mon clito déjà droit, gonfle et durcit de plus en plus, Maîtresse.

-  Une salope chaude comme toi doit être refroidie, que Vous dites sur un ton sadique.

Vous revenez avec le martinet à billes, il est tout froid, Vous commencez par caresser mes cuisses et mon clito avec, comme si mon corps devait faire connaissance avec cet objet, puis sans avertissement les caresses deviennent des coups, je suis saisi par le froid et la douleur, puis une pause, Vous me masturber, Vous me lécher le clito Vous le sucez quelque peu, je ferme les yeux pour apprécier cette douceur puis vlan .. les coups recommencent, mes cris sont des gémissements non pas de douleurs mais de plaisirs, je me sens en transe, Maîtresse.

-    Ma parole tu es une vraie chienne en chaleur ce matin, que Vous dites dans un rire moqueur, tournes-toi sur le ventre, les liens peuvent suivre.


Je m'exécute à peine que j'ai pris position que Vous me flagellez le dos, les fesses, les cuisses et les jambes avec un martinet qui semble très large, l'excitation est toujours là, j'ai l'impression que mon clito pénètre le matelas, Maîtresse.

-    Bon exercice matinal cela, le médecin avait raison de me dire de faire de l'exercice le matin et toi, bien tu dois t'endurcir, que Vous dites d'un ton sadique, montres moi ton cul maintenant petite salope.

Je prends position, le cul en l'air la chatte bien offerte, Vous installez votre gode ceinture, Vous le lubrifiez, Vous me lubrifier puis d'un coup Vous me pénétrez,  je pousse un cri mais, ma chatte avale Votre gode, je la sens sucer ce phallus, le manger, ma chatte brule de plaisir, Vous détachez la ceinture du gode qui reste bien en moi, Maîtresse.

Au petit déjeuner Vous informez N/nos Hôtesses que N/nous allons les quitter pour se diriger vers Votre Royaume, que N/nous les remercions pour leur accueil et que N/nous avons passé une semaine merveilleuse dans ce qui pourrait être de la fiction, Maîtresse.


Madame Francesca N/nous dit que tous ce que N/nous avons utilisé au Domaine est bel et bien à N/nous et que N/nous serons toujours les bienvenues et que Vous serez toujours considérée comme la Prêtresse des Dominatrices. Docteurs Sylvia et Ahsley Vous donnent les derniers conseils pour Votre pénis portatif et aussi pour mes seins car, avec leur nouveau produit que je teste depuis quelques jours, Elles sont satisfaites des résultats. Je Vous regarde assimiler ces conseils, je crois qu'Anouchka ne sera jamais trop loin de moi ainsi que Maître K, Maîtresse


N/nous effectuons un dernier tour du Domaine, N/nous échangeons quelques mots comme pour se convaincre que N/nous avons vécu toutes ces choses, que le Domaine existe vraiment puis de retour à la voiture, N/nous remarquons que les stagiaires ont empli le coffre, N/nous saluons une autre fois N/nos hôtesses et leurs collaborateurs et N/nous prenons la route, Maîtresse.


En prenant l'autoroute 15 direction sud, je remarque que N/nous n'avons jamais ouvert l'enveloppe de mon prix pour le concours de danse.
  
  • Regardez, Maîtresse ..., que je vous dit en Vous remettant l'enveloppe. N/nous ne savons pas ce que N/nous avons gagné, soit que l'on a été occupé ou que N/nous ne sommes vraiment pas curieux, Maîtresse.
  
  •  Bon voyons voir, que Vous dites en l'ouvrant, intéressant ma belle guidoune, des certificats cadeaux appréciables chez Cruella, Sex-Cité, Priape et ...
  
  • Et ... quoi, Maîtresse que je Vous demande.
  
  • Un entraînement avec séjour pour un mois au Domaine, que Vous dites en riant, pour toi et Moi.
  
  • Un mois au Domaine, que je répète en écho, je crois en une seule semaine avoir vécu plus que ce qu'une stagiaire peut vivre en un mois, Maîtresse.

N/nous esclaffons de rire.

Je Vous reconduis chez Vous, la tête ivre de toutes ces aventures je reprends ce court chemin me menant à Votre Royaume d’où je suis le bienheureux gardien, mon esprit valse encore entre toutes ces péripéties des derniers jours, il s’est écoulé combien de temps, une semaine plus ou moins, je ne sais pas et, dans le fond est-ce que je veux le savoir ce que je sais par contre c’est que j’étais avec Vous, Maîtresse.

Sans réveille-matin, me voilà debout, il est temps de reprendre le boulot mais comment reprendre le boulot de manière sensé sans Vous et avec toutes ces aventures en tête, je me regarde dans le miroir, oui… je suis rasé, de la tête aux pieds, un sentiment de fierté m’habite car je suis le résultat de ce que Vous voulez que je sois et, je veux être moi, moi qui suis Vôtre, je crois que N/nous avons atteint un bon niveau de complicité, qualité primaire dans N/notre genre de relation, Maîtresse.

  
F - I - N
- CHAPITRE -