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Dominatrice LdyEos - Douleur/plaisir @ 2007 .Web Master: LdyEos
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Chapitre 6 … L'erreur et la conséquence …
Madame Audrey prend un grand respire...
  
  • Un nom … voire même pervers si je peux me permettre, dit-Elle, comme si Elle ne Vous avait pas entendu. Alors Francesca organise un concours de danse au poteau et de "lap dancing" tu sais, les danses contact dans les clubs. Aimerais-tu que ta fille ou comme tu dis ta guidounne participe, il te reste un poteau, Francesca, si je calcule bien les participantes.
  
  • Oui, dit Madame Francesca.

Vous réfléchissez, puis Vous revenez avec mes aventures du poteau chez Maître Ex, comme quoi je communie tellement avec le poteau que je finis par le tordre.
  
  • Soit, dit Madame Audrey, Anouchka est de compétition...

On descend dans la salle de danse, qui ressemble plus à un club, cette salle est sous terre, les gardiens sont invités et les stagiaires de niveaux supérieurs afin de compléter leur éducation. Je suis dans une loge avec mes quatre autres compagnes, on va du maquillage à l'habillement, je ressemble à une danseuse de club, Maîtresse.

L'entrée sur scène se fait sur une musique disco des années 1980, je m'emporte quelque peu, la foule réagit, la musique cesse, puis une chanson langoureuse, je prends mon poteau dans la paume de mes mains, comme si c'était un pénis, mes doigts s'enveloppent autour un à un, mes ongles frotte le poteau, c'est Withney Houston du moins je le crois, mes jambes se placent sur le haut du poteau, je tourne, je virevolte en me laissant glisser, je lance ma blouse, puis ma jupe, je mets les pieds à terre, je m'agrippe de nouveau au poteau, c'est Madonna, j'essaie de le grimper tout en me laissant glisser, d'une main j'expédie mon soutien-gorge dans la foule, je me frotte contre le poteau comme s'il s'agissait d'une queue bien raide, je suis en extase, Maîtresse.

La musique se termine, je suis assoiffée, je bois une bouteille d'eau, et je suis enivrée par le spectacle avant même que la musique recommence, je m'attache au poteau dans le haut, je bascule vers l'arrière, je m'offre à la foule. On siffle, on crie mes compagnes font de même, la musique repart, c'est doux et langoureux, je fais l'amour au poteau, je descends sur lui lentement, comme s'il me pénétrait, Maîtresse. Nous soulevons la foule par la sensualité du spectacle, le tout dure le temps de trois chansons toutes aussi suggestives les une que les autres, Maîtresse.

Il y a une pause, je suis encore assoiffée, je cale une autre bouteille d'eau, je suis toute essoufflée.
  
  • Mesdemoiselles, dit Madame Méridith qui agit comme juge, je crois que Nous avons égalité, bien que je donnerais une mention spéciale à Anouchka alors, le "lap dancing" déterminera de la gagnante.
  
  • Les filles, dit Madame Francesca, allez vous choisir un partenaire mâle dans la salle.

Je choisis Dieudonné car je crois me sentir maintenant moins gêné avec lui. La musique commence, je suis debout à côté de lui, je passe une jambe par dessus les siennes, je me retrouve face à lui, mes seins toujours nus sont à la hauteur de son visage, ils l'effleurent presque, mon pubis touche son torse, je me laisse glisser sur lui lentement, lascivement, je bouge des hanches, il peut sentir mes mouvements sur ses cuisses, il commence à bander, je sens sa queue bouger dans son pantalon, je me lève, je mets un pied sur sa cuisse, il peut admirer mon pied dans un soulier très haut dont les courroies qui remontent en haut de mes chevilles sont ornées d'une imitation de diamants, à deux mains je caresse lentement ma jambe des chevilles jusqu'à mon entre-cuisse, Dieudonné salive du spectacle que je donne, Maîtresse.



Je me replace au-dessus de lui, je lui fait dos, j'appuie mes fesses sur son thorax, je les fais glisser contre son corps dans un déhanchement sensuel, je n'ai guère besoin de m'assoir sur ses cuisses que je sens son pénis contre ma chatte, je le fais glisser dans ma raie fessière, je sens sa bite gonfler, elle se raidit tant que j'ai l'impression qu'il pourrait me pénétrer à travers son pantalon, ma chatte se love contre son engin, je sens parfaitement son gland à l'entrée de mon petit trou, il gémit en silence, je le sens frémir, je bouge sur lui par petits coups en cercle, la musique cesse, je me lève, je viens Vous rejoindre tout en consommant une autre bouteille d'eau, j'ai chaud et je suis excitée, Maîtresse.

Pour définir la gagnante Madame Méridith doit palper les queues des partenaires, les types se lèvent, on peut deviner qu'ils sont tous en érection, celle qui semble la plus excitée décidera de la gagnante, on entend les exclamations et les commentaires de Madame Méridith à mesure qu'Elle palpe une bitte, Elle arrive à Dieudonné, il est resté assis, il a les mains devant lui, Maîtresse.
  
  • Debout mains arrière Dieudonné, dit-Elle, on connaît tous tes attributs alors ne soit pas gêné.

Il se lève, met ses mains derrière lui, il a le pénis tout mou mais une grande flaque sur son pantalon, il a éjaculé durant la danse, et à en juger par la grosseur de la flaque on pourrait dire que c'est un litre de sperme qu'il a éjaculé, la foule rit, Dieudonné rougit.
  
  • Eh bien, dit Madame Méridith, je crois, Krystel, que c'est sans équivoque, c'est ta fille qui gagne.

La foule applaudit, je Vous regarde Vous esquissez un petit sourire à l'intention de Madame Méridith mais Vous me regardez avec des yeux qui me laisse croire que Vous êtes choquée, Maîtresse.

Plus je Vous regarde et plus je sens une tension entre N/nous Maîtresse, en fait je sens cette tension érigée vers moi, oups un besoin naturel me gagne, maudine cela arrive toujours au mauvais moment, je n'ai pas le goût de Vous quitter, je voudrais savoir ce qui Vous dérange, mais je n'ai guère le choix, Maîtresse.
  
  • Puis-je Vous demandez la permission d'aller aux toilettes, l'eau commence à faire son effet Maîtresse, que j'ose Vous demander en gardant les yeux bien baissés.
  
  • Non, que Vous répondez, Laura ... apportes-Moi un grand verre transparent s'il-vous- plaît. Alors tu as aimé humilié Dieudonné devant sa Maîtresse qui essaie de le reprendre en main ?
  
-    Bien ... disons c'était pour montrer aux filles qu'elles n'avaient plus rien à craindre et, un petit peu de vengeance aussi Maîtresse, que je Vous réponds en gardant mes yeux vers le sol.
  
Laura Vous apporte le verre, Vous le placez sur le plancher.
  
  • Allez, à quatre pattes au-dessus, pisses comme la petite chienne que tu es, que Vous me dites sur un ton si sec que des frissons me parcourent tout le corps.
  
  • Mais, Maîtresse ... Vous savez ... je suis incapable de faire cela quand on me regarde, que j'ose Vous répondre.
  
  • Ça c'est ton problème, position, que Vous ordonnez.
  
Je m'installe au-dessus du verre, le bas ventre me démange mais, rien ne sort, cela fait cinq, dix, quinze minutes.
  
-    Tu n'avais vraiment pas envie que Vous me dites, soit cela prendra le temps qu'il faut.

En disant cela mon urètre qui me chauffe s'ouvre, un jet puissant de liquide jaune emplit le verre, je me sens dégonflé et soulagé mais aussi humilié, je remplis le verre au trois quart. Je pousse instinctivement un soupir de soulagement.
  
  • Maintenant à genoux, et masturbes-toi, fais un beau col à ce cocktail jaunâtre, que Vous dites d'un ton sadique.
  
  • Maîtresse...?
  
  • Pas un mot, exécutes, point final, que Vous me répondez.

Je m'exécute, pas évident de faire cela devant cette foule qui murmure, personne n'ose élever le ton.  T/tous et T/toutes N/nous regardent, je me masturbe lentement, mon clito prend forme, je rougis, Maîtresse.
  
  • Plus vite, que Vous m'ordonnez, tu n'es pas l'attraction de la soirée, ce n'est pas un spectacle que tu donnes mais un châtiment que tu reçois, les gens ont autres choses à faire pour s'amuser que de te regarder.

J'accélère la cadence, je retiens en-dedans de moi le plaisir que je ressens, pour m'exciter furtivement je regarde dans Votre décolleté en pensant au plaisir d'éjaculer sur Vos seins, je dévore Vos seins de mes yeux, je sens mon jus monter dans mon clito, je me place pour éjaculer dans le verre puis .. je me vide ... ce liquide blanc se place sur le liquide jaunâtre comme lorsque je Vous fait un café latté, Maîtresse.


  
  • Bois, tu sais que lorsque tu évacues Ma semence ... bien elle doit retourner en toi, que Vous me faites remarquer.

Je bois, le goût est assez bizarre, j'ai presque la nausée mais Vous me signe de tout boire cul sec, Maîtresse. J'ai peine à tout boire mais il ne reste plus de sperme dans mon urine, Vous, Vous levez, la foule est silencieuse.
  
  • Bien ... Maximilien et Jules Vous me la mettez nue et Vous lui passez le harnais, attachez ses mains dans le dos avec les bracelets à chaînes que Vous ordonnez en allant chercher le crochet anal.
  
Je frémis, je crains la suite, je crois réellement que je Vous ai offensé, Maîtresse. Quand Vous revenez je
suis nue, mes gardiens finissent d'ajuster le harnais, Vous lubrifiez le crochet et ma chatte, Maîtresse.
  
  • Comptes-toi chanceuse que je te lubrifies et aussi ce crochet car c'est à froid que tu devrais le prendre, que Vous me dites, car vois-tu ton problème c'est le cul et le cul on guérit cela par le cul.
  
  • AAAAAAAWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW

Vous entrez le crochet dans ma chatte Vous l'attachez avec une chaîne au harnais, Vous me faites mettre à genoux, Vous attachez mes chevilles une chaîne les relie au harnais de sorte que je suis dévolue à rester dans une position agenouillée, Maîtresse.

-    Maximilien et Jules, allez m'accrocher ce morceau de viande dans la boucherie, que Vous leur ordonnez, je ne veux plus la voir devant moi, elle devra réfléchir quelque temps.

Ils me soulèvent par les coudes, je Vous implore, je Vous supplie, j'ai la sensation que le crochet me déchire la chatte. Arrivés à la boucherie, pièce plus longue que large dont un mur est de vitre pour que les stagiaires puissent voir les esclaves rebelles, je suis accrochée à un crochet qui pend du plafond au bout d'une chaîne. Je suis littéralement un morceau de viande prête à être dépecée, Maîtresse.

Cela doit faire plus d'une heure que je me balance comme un quartier de viande quand le Docteur Ashley entre dans la pièce avec son trousseau de seringues, bon que va-t-il m'arriver encore, j'espère qu'Elle a des calmants pour mon petit cul. Elle s'approche d'une table près de moi, déroule son petit trousseau, je remarque trois seringues. Elle emplie la première puis s'approche de moi, actionne le mécanisme pour me faire descendre un peu.

-    Tes seins sont sur le point de se décoller, dit-Elle, alors ta Maîtresse voudrait que tu les gardes encore quelques temps donc, avant qu'ils se décollent je vais t'injecter cette colle spéciale, si cela continue, je crois que tu en auras des permanents.

  

Je soupire, je n'ai guère envie de plaisanter. Elle retourne à la table prendre une deuxième seringue.

-    Pourquoi Maîtresse ne vient-Elle pas m'informer de ses intentions, Docteur ? que je finis par dire.                  
-    Elle t'a dit de réfléchir, Elle ne veut pas troubler ta concentration, me répond-Elle. Bon, cette deuxième injection c'est pour donner un peu plus de volume à tes seins, Krystel les trouvait plus petits que ce qu'Elle avait conçus sur l'ordinateur. Tes seins vont grossir dans quelques heures, de plus j'ai mélanger avec un liquide spécial qui fera que tes seins pourront transmettre à ton corps une certaine sensibilité au toucher.

Je soupire de nouveau. Je ne sais plus où Vous voulez en venir, je Vous implore dans mes pensées de venir me libérer, Maîtresse. Dois-je vraiment continuer de vivre en femme, allez- Vous me condamner à être Anouchka toute ma vie, Maîtresse. Tant de questions et, Vous n'êtes pas là pour me répondre, Vous me laissez dans le doute, où est N/notre complicité, Maîtresse. Docteur Ashley revient avec la troisième seringue.
  
  • Comme cela risque de te faire mal quand la colle va faire effet, surtout que tes seins deviendront plus sensibles alors je vais te donner un calmant, reprend-Elle, il se peut que cela te fasses dormir quelques heures, donc si tu sais lire entre les lignes cela veut dire que les instructions de ta Maîtresse sont que tu passes la nuit ainsi. De plus, je vais te mettre un sparadrap sur la bouche car si tu te réveilles en douleur, il ne faudrait pas que tu pousses des cris pour réveiller les stagiaires qui dorment dans le dortoir voisin.

La nuit que je me dis alors qu'Elle pose le sparadrap, saurais-je tenir le coup, le cul me fait mal, je n'ai plus envie de dire que j'ai une chatte, c'est un cul que j'ai et là j'ai mal, je ne trouve plus cela drôle, je ne m'amuse plus du tout, j'en ai marre, je voudrais me détacher, fuir ses lieux mais aussi Vous demander des explications, Maîtresse.
Docteur Ashley actionne le mécanisme pour me remettre à la hauteur original, mes paupières deviennent lourdes, lorsqu'Elle quitte la pièce je crois Vous apercevoir dans l'embrasure de porte, tout comme je remarque une horloge numérique, il est 22:12 heures donc cela fait quatre-vingt-dix minutes que je suis prisonnier dans une boucherie sous terre, je m'endors, Maîtresse.

J'entends la porte s'ouvrir, je regarde l'heure 02:36, c'est Madame Francesca avec trois Latinos, je ferme les yeux, je fais semblant d'être sous l'effet du calmant.
  
  • Bon, dit-Elle aux Latinos, on se met d'accord ... c'est deux cents mille dollars comptant pour quinze filles.
  
  • Oui, comme d'habitude car tu es vraiment réglo toi Petite Madame, dit le plus grand des Latinos.
  
  • Oui, mais j'aurais aussi un service à te demander, lui dit-Elle.
  
  • Oh .. mais c'est quoi, la petite Madame a besoin de quelques choses de spécial, dit-il en faisant le paon devant Elle.
  
-    Tu me fais rire, Antonio, pour ce que tu penses je peux m'arranger toute seule, lui répond-Elle en riant à gorge déployée, non ... je voudrais te donner cette fille là qui est suspendue, je te la donnerais en location, tu gardes 20,00 % des recettes je prends 80,00% c'est pour la Lady que tu as vue en entrant et avec qui je discutais.
  
  • Oh ... pour cette Belle Dame, je dis oui car je ne suis pas fort pour les locations mais disons que pour cette Beauté que j'ai vu je le fais et, je lui donne de ma poche une avance de cinq mille dollars, marché conclut, dit-il.

Docteur Ashley revient me donner un léger sédatif, on défait de mes liens, du harnais et surtout de ce crochet dans mon derrière, quand je reprends conscience, je suis dans une boîte de camion, un espèce de camion cube, je ne porte qu'un pantalon et une blouse, sandales aux pieds, je suis attachée au mur du camion tout comme les quinze autres filles, Maîtresse. Ayant dormi, je ne sais dans quelle direction nous sommes allés et combien de temps nous avons roulé, les filles semblent détendues, elles se parlent à voix basse, je me sens un peu en confiance de ne pas être seule, Maîtresse.

Le camion s'arrête, il recule, la porte arrière s'ouvre, le camion recule de nouveau, se colle contre un débarcadère de ce qui ressemble à un entrepôt, quatre types arrivent, deux sont armés, les deux autres libèrent les filles, les poussent dans l'entrepôt, un type referme la porte du camion puis de l'entrepôt, le camion redémarre, je suis seule dans la boîte encore attachée, la peur me gagne, où m'amène-t-on, pourquoi me sépare-t-on du groupe, que va-t- il advenir de moi, pourquoi ces types sont armés ...?

On roule une dizaine de minutes, la porte arrière du camion s'ouvre, nous sommes dans un endroit très peu éclairé, on me met un bandeau sur les yeux, on me détache, on me soulève, j'ai encore peine à marcher, je dois ressentir encore les effets du sédatif mais, je sais que nous entrons dans un maison, le bruit de mes talons sur le sol change, ce bruit de mes talons qui normalement m'excite aujourd'hui fait monter en moi la peur et la crainte, Maîtresse.

Nous descendons un escalier, selon l'humidité qui règne dans la pièce je sais que c'est un sous-sol, j'entends le bruit d'une porte de métal, puis des fers à mes poignets et mes cheville, on enlève mon bandeau, je suis dans une espèce de prison, dans un sous-sol, il y a Antonio, un autre Latino que j'avais vu au Domaine et une femme assez jolie, milieu de la trentaine, Maîtresse.


 
  • Voici Ricardo "Ricky" pour les intimes et elle c'est ta geôlière Nikki, on nous a dit que tu étais assez farouche et imprévisible alors voilà pourquoi on ne prend pas de chance et que l'on t'attache dit M. Antonio. Nikki viendra te surveiller et prendre soin de toi car avec ce que j'ai payé ce soir tu deviens comme un investissement pour lequel il ne faudrait pas qu'il t'arrive quelque chose.
  
  • Il se fait tard, dit Madame Nikki, alors allonges-toi sur le matelas et N/nous pourrons discuter de ton futur demain.

Les deux types quittent, Madame Nikki s'installe dans une chambre assez bien aménagée devant ma prison, il est presque le petit matin, je suis crevée surtout avec l'effet des sédatifs et de toutes ces émotions, alors sans rouspéter, je m'étends et je finis par m'endormir, Maîtresse.

Je me réveille, quelle heure peut-il être il n'y a pas de fenêtre dans cette prison, j'aperçois Madame Nikki qui ouvre la porte, Elle apporte le repas, c'est dans un sac de McDonald, Maîtresse.
  
  • Œuf Mc Muffin, pommes de terres hachées et café, dit-elle. J'espère que cela te plaît car c'est tout ce que tu auras.
  
  • Oui c'est parfait, merci Madame, que je lui réponds d’un ton résigné.

Donc, c'est l'avant-midi et nous sommes dans un milieu urbain que j'en déduit et selon la chaleur du repas, le restaurant n'est pas trop loin, je réfléchis, je pourrai toujours essayer de trouver un plan pour m'échapper, ce sera plus facile que d'être perdue en plein bois, mais pour cela il faudra trouver un moyen de perdre mes chaînes. Madame Nikki, s'assoit sur une chaise, dans ma cellule, la porte est ouverte, Elle mange avec moi, Elle entame même la conversation.
  
  • Parles-moi de ta Maîtresse me demande-t-Elle, comment vivez-V/vous, avez-V/vous cette relation Maîtresse/esclave tout le temps, cela me fascine, j'ai entendu parler de ta Maîtresse, on me dit que c'est une très Belle Femme.

J'hésite un peu de me livrer ainsi à Celle qui est ma geôlière, Elle le remarque.
  
  • Tu peux parler sans crainte, finit-Elle par dire.

  

Je lui explique comment on s'est rencontré, depuis ce temps, comment N/Nous vivons, je Vous décris, je Lui dis combien Exceptionnelle, Vous êtes, toute Votre Beauté, Votre Élégance, Votre Classe, Votre sens du Respect, combien N/nous étions complices, mon plaisir qui est Dans Votre plaisir, le sentiment d'être Votre Propriété, de porter Votre médaille et Votre "K", combien je Vous Aime et ... avec des trémolos dans la voix combien je pensais que Vous m'aimiez, Maîtresse.
  
  • Bien voyons donc, dit Madame Nikki, ne parles pas de ta Maîtresse au passé, je suis certaine qu'Elle pense à toi, qui sait, si tu es moins rebelle et farouche, tu la rejoindras bientôt.
  
  • Quand … et cela c'est si Elle veut encore de moi, que je lui dis en soupirant.
  
  • Cesses de dire des conneries, reprend-Elle. Tu sais, moi aussi j'aimerais bien avoir une petite chienne esclave comme toi, cela m'aiderait à passer le temps lorsque Tony est en voyage, là il part pour la Russie, il doit aller livrer tes compagnes là-bas, il semblerait que le type de femmes comme toi sont traitées comme des Reines.
  
  • Je ne suis pas une femme, que je lui dis sur un ton sec, je suis un homme, je suis ce que ... non .. (baissant les yeux) ... j'étais ce que Maîtresse voulait ce que je sois.
  
-    Bien là tu es une Femme et tu le seras tant et aussi longtemps que cela plaira à Tony et que tu auras remboursé ce qu'il a donné à ta Maîtresse.
  
Je hoche la tête, j’ai envie de pleurer mais, je me sens si seul aussi, la rage monte en moi.
  
  • Bon, comme tu veux, mais là on va faire ta toilette car il y a du travail qui t'attend, reprend-Elle.

Madame Nikki attache une chaîne à mon collier, l'attache aux barreaux pendant qu'Elle défait mes poignets et mes fers aux pieds, reprend la chaîne entre ses mains.
  
  • Allez, suis-moi à quatre pattes montres-moi que tu es une bonne petite chienne, m'ordonne-t-Elle.

Je la suis à quatre pattes jusqu'à la chambre de bain qui est au bout du sous-sol.
  
  • Lèves-toi et déshabilles-toi, dit-Elle, et pas de faux mouvements je suis championne judoka et ceinture noire au Karaté et en haut Ricky surveille les lieux.

Je m'exécute, lorsque je suis nue Elle me montre la douche, je rentre dans le cabinet, Elle attache ma chaîne au mur, Elle prend ma perruque.
  
  • Je vais m'occuper de laver tes cheveux car tout doit être parfait pour ce soir, dit-Elle. Toi laves-toi bien et partout.

Je me lave, je me caresse aussi, je trouve agréable la sensation de toucher mes nouveaux seins mais aussi je reconnais les mérites de l'épilation que l'on m'a fait au Domaine presque, une semaine et aucune repousse en vue, on aurait du me donner le secret. Ma douche terminée, Madame Nikki arrive, me décroche du mur, me tire hors de la douche et me remet une serviette, je m'essuie lentement, je sens ses yeux sur moi, Maîtresse.
  
  • Hum ... Elles t'ont fait de bien belles boules, dit-Elle en me caressant les seins, si le besoin s'en fait sentir j'irai les voir, c'est du travail d'artiste.
  
  • Hey …. Que je crie, on me touche pas, je suis la Propriété de Lady Krystel.

Je rougis tout en frémissant au toucher de ses mains et de ses ongles sur mes seins. Après avoir placé la serviette sur la barre, Elle me tire de nouveau par la laisse et m'emmène dans sa chambre, attache ma laisse à un anneau au mur puis s'installe à un ordinateur.
  
  • Avant de tout expliquer sur tes prochaines tâches, dit-Elle sur un ton presque amical, je sais bien que tu dois penser à un plan pour te sauver alors, je dois t'avertir que lorsque tu étais au Domaine pour ton opération, Docteur Ashley t'a injectée un GPS en toi et, ta Maîtresse peut savoir en tout moment où tu te trouves, via Internet Elle connaît ta position en tout moment. Je vais te faire une démonstration.

  

Elle se connecte sur MSN, parle avec des gens de la Sécurité, puis je vois sur l'ordi "Bonjour ici Lady Krystel" mon Cœur palpite, Vous demandez de mes nouvelles puis Madame Nikki demande la permission que Vous lui transmettiez le fichier démontrant ma position. Le fichier s'ouvre, je peux voir que je suis au 390, rue Saint-Paul Ouest à Montréal.

Oui .. pourquoi Vous êtes toujours au Domaine si je suis à Montréal, de plus en location à un étranger, je commence à comprendre mais je refuse de croire que je devrai vendre mon corps pour rembourser le cinq mille dollars que Vous avez reçu, je commence bien à me douter de ce que je devrai faire, de la danse ou encore de la prostitution car cela serait plus payant mais, Vous connaissant pourquoi me laisseriez-Vous faire cela, pourquoi avoir accepté de l'argent pour moi, je ne comprends plus, je croyais que l'on était uni, que N/Nous étions un couple, Maîtresse.

Je ne pense qu'à fuir, je ne veux plus de ce monde, je me sens trahi, je veux revenir moi, fini pour moi les fantasme mais comment sortir de sous-sol avec un garde armé au rez-de- chaussée, je divague, comment mettre fin à tout cela, je n'ai pas mes cartes pour faire un retrait bancaire pour rembourser mon "pimp" car je sais qu'il veut se servir de mon corps, Maîtresse. Le pire c'est que Vous acceptez cela, j'ai un GPS dans le corps, Maîtresse.
  
  • Assieds-toi, dit Madame Nikki, tu dois bien comprendre les instructions.

Je vais chercher ma serviette, je m'assois sur une chaise, je suis tout nu ou toute nue, je ne sais plus car mes idées divaguent entre la fuite et la soumission car se pourrait-il que tout cela soit une manigance de Votre part pour connaître mes limites, Maîtresse. Soit... je vais écouter, le temps de réfléchir, de savoir si cela se peut que j'ai un GPS dans le corps, mais si je me sauve où aller ... oui .. je peux aller chez M. René, lui. il comprendrait mon histoire, il pourrait m'héberger jusqu'à ce que je revienne moi, alors j’écoute leur plan et je ferai le mien par la suite.
  
  • Tu es assez intelligente pour comprendre ce que l'on attend de toi, dit-Elle. Ce soir, tu travailles sur la rue, je serai avec toi pour te présenter les filles car elles n'aiment pas les nouvelles mais je m'arrangerai avec cela. Attends je rentre le quadrilatère dans l’ordinateur ... bon ... Saint-Laurent les deux côtés, Ontario les deux côtés, Sanguinet côté est et René-Lévesque côté nord cela à compter de 20:30 heures. Hum ... bon coin tu devrais faire du fric, on ira aussi t'enregistrer à l'Hôtel 9... oups .. je dois changer pour mettre Saint-Urbain ou lieu de Saint-Laurent, le tout à compter de 20:00 heures. Bon c'est fait.

  

Je regrette au risque de Vous déplaire pour toujours, je ne marche pas dans cette combine, je sais bien que vous avez encaissé de l'argent, que j'ai mes torts mais là c'est trop, Maîtresse ... oui M. René devient ma solution, je m'accroche à cela, Maîtresse ... si Vous êtes toujours ma Maîtresse car le doute s'installe mais pour l'instant je dois sauver mon corps et mon honneur, Maîtresse.
  
  • Je veux partir, je veux m'en aller chez moi et tout oublier, je ne crois pas que Maîtresse veuille que je sois une pute de rue, c'est une mauvaise farce, Madame que je dis en me levant.
  
  • Assieds-toi, respires par le nez, impossible pour toi de partir, tu fais ce que l'on te dit si tu veux rester en vie, dit-Elle sèchement. Tu es allée trop loin dans tes fantasmes, la réalité rejoint la fiction donc, tu dois vivre et assumer les conséquences de tes actes. Avec tes jambes et les boules que l'on t'a donnée, il ne te reste qu'à faire travailler ta bouche et ton petit cul puis dans quelques jours tout sera du passé à moins que ta Maîtresse veuille plus d'argent.

Je me rassois en soupirant, je me résigne pour l'instant, mon côté rationnel refait surface, sur la rue ce soir je serai beaucoup plus en mesure de trouver un plan, d'ailleurs je serai habillée là je suis nue, que pourrais-je faire.
  
  • Bon, voilà qui est mieux, dit-Elle en me regardant m’asseoir. Ah, important je dois te dire les tarifs, c'est 50,00 $ pour une fellation, 100,00 $ pour une pénétration, et 125,00 $ pour un service complet et cela tu dois le faire en deçà d'une heure si le client prolonge tu doubles. Le client paie la chambre il aura un tarif spécial de 20,00 $ par heure.

C'est une farce, comment pourrais-je rester ici, et rembourser ma dette, cela représente, quarante services complets fellation et pénétration ou 50 pénétrations seules ou encore cent fellations uniques, je n'arriverai pas, j'ai la nausée juste à penser à cela puis ce n'est que pour rembourser la somme d'argent qu'il Vous a donnée, maintenant il faut savoir s'il veut faire plus d'argent, si Vous voulez plus d'argent, non ... je n'y arriverai pas, j'ai envie de vomir, je dois trouver un plan pour m'enfuir, me retrouver avec quelqu'un, avoir un témoin, c'est cela qu'il me faut, voilà la solution, Maîtresse.
  
  • 17:00 heures, diable que le temps passe vite, dit-Elle en se levant, il est temps de te préparer, ta perruque doit être sèche maintenant, ton linge est dans ma chambre et, je vais te faire un maquillage hors de l'ordinaire, tu seras la plus belle des putes du quartier, la reine du "red-light".

Ses paroles m'étourdissent, moi je serai une pute dans trois heures, je ne peux croire que cela est Votre décision, je ne peux croire que cela est ma destinée, Maîtresse.

  
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Chapitre 7 … Le Bonheur de l'horreur …
Madame Nikki me maquille, ajuste ma perruque, je m'habille, cela ressemble à ce que je porte pour me faire plaisir, souliers plates-formes assez hauts, bas de résine noirs, mi- cuisses, porte jarretelles, petite culotte juste pour envelopper mon clito avec petit cordon pour agacer ma chatte quand je marche, soutien-gorge rouge pétant, robe noire très moulante qui couvre à peine mes fesses avec des bretelles spaghetti et un décolleté très plongeant, tout ce qu'il y a de plus pute, Maîtresse....

Elle ajuste encore mon maquillage, surtout mes cils et mes sourcils, il est 19:00 heures le temps avance, j'essaie de me souvenir du numéro de téléphone de M. René, à ce point-ci, il ne me reste que Lui pour me venir en aide, Maîtresse. Je n'arrive pas à croire où est rendue ma destinée, je n'arrive pas à croire que Vous m'ayez abandonnée après tout ce que l'on vivait ensemble, où sont rendus N/notre complicité, N/notre Amour ... Maîtresse.

L'heure "H" est finalement arrivée, on me bande les yeux, je ne sais pas pourquoi puisque je connais l'adresse, on me fait monter l'escalier, arrivée au rez-de-chaussée, je crois sentir Votre parfum, "Beverly Hills de Giorgio". Serait ce possible que Vous soyez là, Maîtresse.
  
  • Êtes-Vous là, Maîtresse, que je demande d'une voix pleine de trémolos.
  
  • Silence, dit Madame Nikki, crois-tu que ta Maîtresse serait intéressée de te voir ainsi habillée et, de te voir partir pour faire la pute de rue.

C'est bien vrai, cela serait en effet si déshonorant pour Vous, dans l'auto on me retire le bandeau, Messieurs Tony Et Ricky sont assis à l'avant, Madame Nikki est à mes côtés, on se dirige au petit parc sur Ontario près de la rue Hôtel de Ville, plusieurs prostituées sont là en train de discuter.
  
  • Je vais aller garer la voiture, je viendrai Vous rejoindre ici, dit M. Tony.
  
  • D'accord, dit Madame Nikki, je vais aller présenter la petite aux filles pendant ce temps.

N/nous dirigeons vers le groupe, je fais la connaissances de mes "collègues de travail", il y a principalement Amber, Sonia, Lucie et Martine, ces quatre filles sont aussi sous la responsabilité de Madame Nikki, elles pourraient me donner un coup de main en cas de coup dur, déjà que ce n'est pas évident d'aller vendre mon corps voilà qu'il pourrait aussi y avoir des pépins, rien d'encourageant. N/nous devons être une vingtaine dans le parc, les filles rigolent, parlent de cul, certaines fument disons du tabac non-conventionnel, on m'en offre, je refuse, j'ai besoin de tous mes esprits pour essayer de fuir, Maîtresse. Pour elles, cela semble si naturel, la noirceur commence à tomber, M. Tony arrive.

  
  
  • Bon on va commencer par aller la faire reconnaître à l'hôtel pour que ces clients aient droit à l'escompte, dit M. Tony, puis en me regardant il ajoute, Je marcherai toujours devant, toi qui seras avec Nikki et, Ricky ne sera pas loin derrière, tu remets l'argent de tes clients à Nikki, tu auras ta part seulement quand ta Maîtresse sera remboursée.
Ouf ... cela pourrait être long, Nous sommes sur Ontario, la rue au nord du quadrilatère dans mon GPS, c'est le temps de savoir se cela fonctionne vraiment, je pars en courant sur Hôtel de Ville, je traverse Ontario, dès que j'ai franchi le côté nord de la rue, je ressens des crampes à l'estomac et au Cœur, je suis courbaturée, j'ai mal, j'essaie d'avancer, la douleur s'intensifie, ils me rejoignent, me traînent sur le côté sud de la rue, je respire un peu mieux, la douleur cesse, Maîtresse.
  
  • Je t'avais avertie, dit Madame Nikki sur un ton sec, mais c'est correct c'est de bonne guerre, tu devais t'en rendre compte par toi-même, maintenant tu le sais que le GPS fonctionne pour le vrai donc, tu n'as pas d'autres choix que de travailler pour Nous.

N/nous commençons à marcher sur Ontario direction de Saint-Laurent, des gars N/nous sifflent, me dévisage de la tête aux pieds, arrivés près de la station de Métro, une limousine se stationne à N/notre hauteur, Madame Nikki m'arrête, le chauffeur, un asiatique, baisse la vitre et il dit :
  
  • Mille dollars pour la nuit.

Je ne réponds pas, je tourne la tête.
  
  • Mille cinq cents dollars, reprend-il.
  
  • Êtes-Vous fou, que je lui dit en reprenant ma marche.

M. Ricky arrive, commence à discuter avec le type, M. Tony me prend par le bras, me colle contre un mur.
  
  • Écoutes ma vieille pétasse, me crie-t-il, je ne perdrai pas pareille occasion pour toi. Tu embarques dans ce char, Nous te suivrons.
  
  • Jamais ... que je lui crie.

Il me met du chloroforme sur la bouche, je perds connaissance, Maîtresse.

Je commence à me réveiller, je suis dans les vapeurs, j'essaie de me lever lorsque je sens un pied nu, en fait dans un pied dans un bas de nylon qui me fait une pression au cou pour me garder au sol, je réalise que mes poignets sont attachés, mes bras allongés, j'ai un bandeau sur les yeux, un sparadrap, sur la bouche, je sens des chevillières à mes pieds mais ils sont libres, je n'ai plus ma robe, je n'ai pas de culottes non plus, Maîtresse.

Je ne sais où je suis, tout respire l'odeur de chandelles parfumées, je suis étendue à plat ventre sur une moquette car je peut enttendre les pas de la personne qui se trouve avec moi glisser comme sur un plancher de bois, la personne se rapproche de nouveau, écarte mes jambes, d'un coup de pied, m'indique que je dois retrousser mon petit cul, je sens que je porte un harnais à la taille, on attache une chaîne au harnais, puis je sens des doigts dans un gant en caoutchouc, me lubrifier la chatte, la personne insère au moins deux doigts, on dirait Vos doigts par le plaisir que je ressens, je sens que l'on me lubrifie énormément, je peux sentir le lubrifiant couler sur mes cuisses, les doigts vont profondément en moi, comme si l'on voulait m'introduire quelque chose de gros dans ma chatte, Maîtresse.


La personne s'éloigne actionne un mécanisme, c'est un treuil, je me sens soulevé, je monte dans les airs, j'entends la personne lubrifier quelque chose, encore là selon le bruit, je peux sentir qu'Elle en applique généreusement, je me sens appuyée contre un mur, on m'aide à me replier quelque peu, j'ai l'impression de rentrer dans le mur, on écarte mes jambes, on me contrôle, je me sens descendre très lentement, Maîtresse.

Ma chatte touche quelque chose, on dirait un gode, c'est de matière car c'est très froid, la personne me place dessus, pose ses mains toujours gantées sur mes hanches, me pousse à m'empaler sur cet objet qui est tout rugueux malgré que je le sente aussi bien lubrifié, je voudrais pousser un cri de douleur quand il défonce ma chatte, on continue de me pousser lentement dessus, ma chatte le suce lentement, je le sens se faire un chemin en moi, cela fait mal, mais me procure quelques plaisirs aussi, Maîtresse.

Je l'ai tout au fond de moi, je me sens comme assise sur quelque chose, on attache mes pieds derrière cet objet, on dirait du granit, mes mains sont attachées vers le haut je me sens toute étirée, ma chatte est pleine, mon clito commence à raidir, je voudrais cacher mon excitation, puis on retire le sparadrap, je pousse un cri pour laisser sortir cette douleur et cette joie que me procure ce morceau de granit qui est en moi, puis on essaie de détacher le bandeau, la personne a un peu de difficultés, je vais enfin pouvoir connaître mon agresseur, mon geôlier, suis-je encore chez les Latinos, suis-je avec le client de la limousine, le bandeau tombe, je pousse un deuxième cri, je pleure .. Maîtresse...
  
  • Maîtresse ... C'est bien Vous, que j'arrive à balbutier entre deux sanglots, l'émotion me serre. Il sont capable de tout, Maîtresse.
  
  • Oui mon Mon Cœur, je sais, tu me manques tant, que Vous dites d'une voix si langoureuse.

Je regarde où je suis, je suis empalé sur une espèce de statue dans le mur, poignets attachés vers le haut, chevilles entourant le type que représente la statue et son pénis en érection bien en moi, il est réellement fait de granit, Vous voyez que je regarde ma posture et que mon clito est en érection, Maîtresse. Vous, Vous promenez devant moi je suis à quatre pieds du sol, dans le mur, Vous avez une cravache à la main, des coups résonnent dans mes entre- cuisses .. Maîtresse. Nulle douleur ne saurait enlever toute la joie de Vous retrouver et de me savoir seule avec Vous, Maîtresse.
  
  • Vous ne savez pas ce qu'il m'est arrivée, que je dis entre deux coups de cravache.
  
  • Oh ... que si Anouchka, Ma belle petite pute de luxe, c'est une arnaque que j'ai monté contre toi, tu aimes bien me jouer des tours alors comme je te l'ai toujours dit un jour tu aurais à payer pour tout cela, me dites-vous avec un sourire des plus moqueur et sadique. En fait je n'attendais que tu commettes une erreur et, je dois dire, que si tu ne l'avais pas faite je me serais arrangée pour que tu en fasses une, une erreur n’a-t-elle pas une conséquence?

  

Vous m'expliquez que la vente des filles pour la Russie c'était vrai alors c'est là que Vous aviez monté avec Madame Francesca et les Latinos de me faire croire que j'étais pour devenir une pute de rue. Tout en me racontant les faits réels Vous me faites un bondage aux couilles et au clito, Vous le caressez, je suis en transe tout mon corps réagit au moindre toucher que Vous me faites, Maîtresse.
  
  • Mais regardes, que Vous dites, tu mouilles, ton clito coule, tu es vraiment une vraie salope mais, tu le sais bien que j'aime cela quand tu mouilles, quand tu es une vraie salope, il faut remédier à cela.

Vous me sucez le gland, puis Vous, Vous allez chercher un objet dans la commode, Vous déposez aussi la cravache pour revenir avec un martinet avec de multiples lanières.
  
  • Faudrait pas que ton clito coule trop car la nuit est encore jeune que Vous dites en revenant. Dommage, ici on a pas tous nos jouets mais cela devra faire l'affaire.
Vous prenez mon clito dans Votre main, Vos doigts sur mon gland ouvre mon urètre tout mouillé, l'excitation me monte encore plus jusqu'au moment que de l'autre main Vous insérez lentement un q-tip, je pousse un cri de douleur, je suis pénétrée des deux bouts ma chatte par une statue et mon clito par un q-tip, Vous prenez aussi des photos, Maîtresse.
  
  • Wow ... c'est beau de te voir empalée sur ce Dieu grec, que Vous dites, tu es comme la prolongation de son corps et avec ton clito en érection, c'est comme si ton clito était sa queue.
  
  • Maîtresse, dois-je vraiment demeurer ainsi, sa queue est froide et très dure, Maîtresse.
  
  • Tu es vraiment sérieux dans ta demande, que Vous dites dans un ton sadique et rieur. Tu vois bien que je prends plaisir à te voir souffrir pour Moi. De plus, dans la maison du Vieux-Montréal, je crois que tu as découvert que tes seins étaient plus sensibles. Eh oui, j'étais là, c'était bien mon parfum que tu as senti, je t'ai surveillé tout le temps par caméra, j'étais au rez-de chaussée.

Vous allez chercher des pinces à seins reliées par une chaine, Vous les installez.
  
  • Puis tes seins, sont-ils vraiment sensibles, que Vous demandez.
  
  • Oui un peu, je ressens un peu de douleur, Maîtresse, que je Vous réponds en grimaçant légèrement.
  
  • Parfait, mais je n'aime la chaîne qui pend avec une courbe, que Vous dites d'un ton songeur.

Vous allez chercher des poids, Vous compter trois maillons de chaque côté, puis Vous accrochez les poids, Maîtresse.
  
  • AAAAAAAAAWWWWWWWWW .... je sens les pinces comme si elles étaient sur mes vrais mamelons, Maîtresse, que je dis en hurlant.
  
  • Ah, c'est bien, Docteur Ashley a vraiment fait du bon travail, que Vous dites d'un ton très sadique, tu vois quand Nikki t'a touché dans le sous-sol de la maison cela ne m'a rien donné comme sensation mais là je dois t'avouer que je mouille Ma belle. Ah oui, bien plus beau ainsi avec la chaîne à l'horizontale.

  

Vous placez un fauteuil de manière à ce que je puisse bien Vous voir, Vous y assoyez, Vous tirez Votre culotte de côté, Vous savez que je peux très bien voir Votre sexe et que cela m'agace au plus haut point, d'ailleurs mon clito se remet à bander, je Vous regarde j'ai la langue qui ne demanderait pas mieux que de goûter Votre nectar si exquis, Maîtresse. Vous, Vous caressez, je peux entendre le frottement de Vos doigts sur Votre clitoris tant que Vous semblez être mouillée, Maîtresse.
  
  • Tu vois bien comment cela m'excite de te voir ainsi, et tu voudrais vraiment que je te libère de ta position au détriment de Mon plaisir, que Vous dites dans une voix langoureuse et sensuelle.
  
  • Non .. Maîtresse ... mon corps et mon Âme sont à Vous, je suis l'objet de Votre plaisir, jamais je n'oserais interrompre Votre plaisir, Maîtresse, que je dis dans une voix empreinte de douleur.
  
  • Bien, goûtes un peu le résultat de ta souffrance, que Vous dites en Vous levant et en m'offrant Vos doigts à lécher et sucer.



Je lèche et suce Vos doigts, je dois reconnaître qu'aucune souffrance n'est pénible à endurer en ayant ce privilège de Vous goûter en retour, Maîtresse. Vous, Vous retourner pour saisir un martinet et, avant même que je le réalise vraiment les coups commencent à s'abattre partout sur mon corps mais, chaque fois à un endroit que Vous avez décidé, toujours à un point précis pour attiser ma douleur, pour mieux me marquer, les coups s'abattent très secs mais Vous faites glisser les lanières sur mon corps comme si elles caressaient le point de douleur, à chaque coup mon corps s'étire et redescend sur le phallus de granit comme si je me faisais enculer et plus que je suis en érection plus le bondage de mes couilles me fait mal et, plus que les poids bougent sur la chaîne qui relie mes seins plus je sens mamelons devenir très sensibles, et c'est sans compter mon urètre qui brûle avec ce q-tip à l'intérieur, Maîtresse.
 
  • Tu aimes me voir me caresser, n'est-ce pas ma petite cochonne et perverse, que Vous me demandez.
  
  • Oui, Maîtresse, que je dis avec une voix qui ne cache pas mon désir.
  
  • Il y a un prix pour cela, tu le sais, n'est-ce pas, que Vous me demandez.
  
  • Il n'y a pas de prix assez élevé pour m'empêcher d'assister à un tel spectacle de beauté et de sensualité, Maîtresse, que je dis en salivant.

  

Vous retournez Vous asseoir dans la chaise, Vous prenez le martinet à bille de métal, Vous visez mon clito en érection, Maîtresse. Je sens les billes s'abattre sur mon clito, elles sont encore froides, j'imagine que Vous avez gardé longtemps ce martinet dans le congélateur, entre chaque coup, Vous caressez Votre clitoris, Vous écartez Vos lèvres, Vous insérez deux doigts dans Votre antre de plaisir, chaque coup de martinet provoque en moi douleur mais chaque toucher que Vous portez à Votre jardin secret me procure chaleur, Maîtresse.
  
  • Maîtresse, Vous me comblez, que je dis dans un cri en recevant de nouveau un coup de martinet.
  
  • Heureuse de le savoir, Mon Cœur, que vous dites en Vous levant, mais la question demeure entière, il est quatre heures du matin, je suis crevée, toi avec tous les sédatifs et chloroforme que tu as reçus tu dois être en forme alors, la question est de savoir si je te laisse sur ce Dieu grec ou si je te permets de dormir dans une position plus confortable.

Vous me caressez le corps de Vos mains si douces, j'en ressens une sensation de bien-être si forte que j'en oublie la douleur qui me transperce le corps, Maîtresse.

Vous défaites mes liens aux pieds, Vous actionnez lentement le treuil pour qu'il puisse me retirer de ma posture, je sens ce pénis sortir de moi, je sens l'air entrer dans ma chatte toute chaude, il a du bien me dilater, le treuil me dépose par terre, Vous me défaites les liens aux mains, Maîtresse.
  
  • Déshabilles-toi, que Vous me dites sur un ton si doux que des frissons me parcourent le corps, je te veux nu complètement, sauf pour ton bondage aux couilles. Ce soir, ou plutôt ce matin, tu coucheras à mes pieds.
  
  • Oui, Maîtresse, que je dis en baissant les yeux.

Je me dépêche d'enlever mes souliers, mon porte-jarretelles, mes bas, du coin de l'œil, je Vous regarde Vous déshabiller, Vous enfilez une longue nuisette noire transparente, Vous, Vous installez sur le lit, Vous me faites signe avec Votre index de prendre place à Vos pieds.
  
  • Tête à mes pieds, que Vous m'ordonnez, tu devras sucer mes pieds cette nuit pour me remercier de ce que tu vis avec moi.

Vous insérez Votre pied gauche dans ma bouche, quand j'avale ma salive, je suce Vos orteils, j'ai l'impression d'aspirer encore plus Votre pied, Vous, Vous endormez dès que Votre tête touche l'oreiller, je suis comblé, je suis avec Vous, je suis à Vous puis je m'endors enveloppé de Votre envoûtement, Maîtresse.

Je me réveille en recevant un deux coups de cravaches à répétition, je ne Vous ai guère entendu Vous lever, Vous êtes debout dans Votre nuisette, Vous êtes si magnifique à regarder, à admirer, Maîtresse.
  
  • Couches-toi en plein centre sur le lit, jambes et bras écartés, que Vous m'ordonnez en pointant le lit avec la cravache.

  

Je m'exécute, Vous m'attachez les poignets et les pieds aux différents montants du lit, je suis tout offert à Vous, mon clito commence à durcir, Maîtresse. Vous faites glisser la cravache sur mon collier, ma médaille, Vous la laisser descendre sur mon tatouage, Vous faites valser le petit "K" qui pend à mon scrotum. Vous me donnez deux coups de cravaches dans l'entre cuisse, la douleur causée par l'effet de surprise me parcoure le corps, je sens mon érection prendre forme, Maîtresse.
  
  • Tu es vraiment bien à Moi, Mon Cœur que Vous dites d'un voix langoureuse, maintenant en guise de Mon Amour pour toi, je vais me donner à toi.

Vous retirer Votre nuisette, Vous venez sur le lit, je voudrais Vous toucher, palper et caresser ce délicieux corps qui s'offre à moi, c'est une torture que de Vous admirer sans pouvoir Vous toucher, Maîtresse. Vous, Vous tournez en me chevauchant, je regarde Vos fesses si petites et si belles, Vous frottez Votre antre de plaisir contre mon visage, d'une main Vous saisissez mon clito qui durcit encore plus vite à Votre toucher, Maîtresse.

- Dégustes-Moi bien, que Vous dites d'une voix sans équivoque.