Je soupire, je n'ai guère envie de plaisanter. Elle retourne à la table prendre une deuxième seringue.
- Pourquoi Maîtresse ne vient-Elle pas m'informer de ses intentions, Docteur ? que je finis par dire.
- Elle t'a dit de réfléchir, Elle ne veut pas troubler ta concentration, me répond-Elle. Bon, cette deuxième injection c'est pour donner un peu plus de volume à tes seins, Krystel les trouvait plus petits que ce qu'Elle avait conçus sur l'ordinateur. Tes seins vont grossir dans quelques heures, de plus j'ai mélanger avec un liquide spécial qui fera que tes seins pourront transmettre à ton corps une certaine sensibilité au toucher.
Je soupire de nouveau. Je ne sais plus où Vous voulez en venir, je Vous implore dans mes pensées de venir me libérer, Maîtresse. Dois-je vraiment continuer de vivre en femme, allez- Vous me condamner à être Anouchka toute ma vie, Maîtresse. Tant de questions et, Vous n'êtes pas là pour me répondre, Vous me laissez dans le doute, où est N/notre complicité, Maîtresse. Docteur Ashley revient avec la troisième seringue.
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Comme cela risque de te faire mal quand la colle va faire effet, surtout que tes seins deviendront plus sensibles alors je vais te donner un calmant, reprend-Elle, il se peut que cela te fasses dormir quelques heures, donc si tu sais lire entre les lignes cela veut dire que les instructions de ta Maîtresse sont que tu passes la nuit ainsi. De plus, je vais te mettre un sparadrap sur la bouche car si tu te réveilles en douleur, il ne faudrait pas que tu pousses des cris pour réveiller les stagiaires qui dorment dans le dortoir voisin.
La nuit que je me dis alors qu'Elle pose le sparadrap, saurais-je tenir le coup, le cul me fait mal, je n'ai plus envie de dire que j'ai une chatte, c'est un cul que j'ai et là j'ai mal, je ne trouve plus cela drôle, je ne m'amuse plus du tout, j'en ai marre, je voudrais me détacher, fuir ses lieux mais aussi Vous demander des explications, Maîtresse.
Docteur Ashley actionne le mécanisme pour me remettre à la hauteur original, mes paupières deviennent lourdes, lorsqu'Elle quitte la pièce je crois Vous apercevoir dans l'embrasure de porte, tout comme je remarque une horloge numérique, il est 22:12 heures donc cela fait quatre-vingt-dix minutes que je suis prisonnier dans une boucherie sous terre, je m'endors, Maîtresse.
J'entends la porte s'ouvrir, je regarde l'heure 02:36, c'est Madame Francesca avec trois Latinos, je ferme les yeux, je fais semblant d'être sous l'effet du calmant.
- Tu me fais rire, Antonio, pour ce que tu penses je peux m'arranger toute seule, lui répond-Elle en riant à gorge déployée, non ... je voudrais te donner cette fille là qui est suspendue, je te la donnerais en location, tu gardes 20,00 % des recettes je prends 80,00% c'est pour la Lady que tu as vue en entrant et avec qui je discutais.
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Oh ... pour cette Belle Dame, je dis oui car je ne suis pas fort pour les locations mais disons que pour cette Beauté que j'ai vu je le fais et, je lui donne de ma poche une avance de cinq mille dollars, marché conclut, dit-il.
Docteur Ashley revient me donner un léger sédatif, on défait de mes liens, du harnais et surtout de ce crochet dans mon derrière, quand je reprends conscience, je suis dans une boîte de camion, un espèce de camion cube, je ne porte qu'un pantalon et une blouse, sandales aux pieds, je suis attachée au mur du camion tout comme les quinze autres filles, Maîtresse. Ayant dormi, je ne sais dans quelle direction nous sommes allés et combien de temps nous avons roulé, les filles semblent détendues, elles se parlent à voix basse, je me sens un peu en confiance de ne pas être seule, Maîtresse.
Le camion s'arrête, il recule, la porte arrière s'ouvre, le camion recule de nouveau, se colle contre un débarcadère de ce qui ressemble à un entrepôt, quatre types arrivent, deux sont armés, les deux autres libèrent les filles, les poussent dans l'entrepôt, un type referme la porte du camion puis de l'entrepôt, le camion redémarre, je suis seule dans la boîte encore attachée, la peur me gagne, où m'amène-t-on, pourquoi me sépare-t-on du groupe, que va-t- il advenir de moi, pourquoi ces types sont armés ...?
On roule une dizaine de minutes, la porte arrière du camion s'ouvre, nous sommes dans un endroit très peu éclairé, on me met un bandeau sur les yeux, on me détache, on me soulève, j'ai encore peine à marcher, je dois ressentir encore les effets du sédatif mais, je sais que nous entrons dans un maison, le bruit de mes talons sur le sol change, ce bruit de mes talons qui normalement m'excite aujourd'hui fait monter en moi la peur et la crainte, Maîtresse.
Nous descendons un escalier, selon l'humidité qui règne dans la pièce je sais que c'est un sous-sol, j'entends le bruit d'une porte de métal, puis des fers à mes poignets et mes cheville, on enlève mon bandeau, je suis dans une espèce de prison, dans un sous-sol, il y a Antonio, un autre Latino que j'avais vu au Domaine et une femme assez jolie, milieu de la trentaine, Maîtresse.